1. Le bon coté des choses


    Datte: 20/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... de rejet ou de refus de ma part. Mes doigts fébrilement s’attaquent à la fermeture éclair remontée sur mes reins. Le bruit du curseur sur les rails couvre celui de nos deux respirations haletantes. La sienne par ce qu’il voit et la mienne par ce que j’ose. Et le chiffon qui me camoufle le cul glisse le long de mes gambettes. J’ai le sentiment de faire un déshabillage extraordinaire. Seule dans ma salle de bain, ça n’aurait rien que de très banal. Là devant un vieux vicieux mon effeuillage prend des proportions inattendues.
    
    Comme si je devenais une autre personne. Mais n’est-ce pas ce que je suis ? Une étrangère qui gère ses affaires d’une manière qui m’est totalement indifférente ? Je sais à partir de ce moment-là que non seulement je vais me livrer, mais qu’en plus j’en éprouve un trouble ignoré. Monsieur Jean réveille en moi une inconnue endormie qui ne demande qu’à éclater. Et ma culotte sans un mot de sa part suit le chemin emprunté par ma jupe. Cette fois, je suis nue face à deux télescopes qui m’auscultent de loin.
    
    Ce n’est plus qu’un filet de voix qui m’interpelle pour m’inviter à m’approcher. Combien il est douloureux et pourtant si simple à faire ce pas vers lui ! Mon cerveau me traite de «pute » alors que mon corps se délecte de cette mise en scène. Et lorsque les deux mains mâles rejoignent mes poignets, je suis déjà conquise et si humide que d’un minuscule frôlement, il pourrait s’en rendre compte. Mais il est trop occupé à amener sa bouche à la hauteur des ...
    ... deux fraises que ses lèvres désirent gouter. Il délaisse pour un temps le triangle aux poils fins et soyeux, aux couleurs de ma chevelure.
    
    Il n’y a pas plus de contestation quand il me fait me plier en avant pour me positionner en travers de ses deux cuisses. Je sais, comprends, mais je ne réagis pas. Et comme je ne proteste pas, il se croit permis d’aller plus avant dans son idée. D’abord, il s’agit seulement d’effleurer mon fessier avec une délicatesse impressionnante. Puis une minuscule tapette sur mon derrière que j’interprète comme une caresse. C’est ensuite que ça se corse. Qui ne dit mot consent et ce proverbe est bien dans l’air du temps. La main que je devine proche des joues qu’il a sous les yeux fondent sur elles, et elles sont d’un coup, victime d’un atterrissage plus violent de sa seconde patte.
    
    Le bruit est plus sec et une sorte de chaleur m’envahit tout entière le corps. Lorsqu’il renouvelle son geste, je sais que pour la première fois de ma vie, je vais recevoir une fessée en règle. Et si elle n’est pas douloureuse, c’est tout mon amour-propre qui en a du plomb dans l’aile. Je crie pour la forme. Ça a juste le don de raidir davantage la position du bonhomme et la volée de claques plus sonnante que déplaisante vient rougir mon cul ainsi exposé à Monsieur Jean. À quel moment est-ce que je saisis que ce qui me tale le flanc n’est pas naturel ?
    
    Aucune idée ! La pluie de petites gifles stoppe aussi rapidement qu’elle a commencé. Monsieur Jean me redresse ...
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