1. C'était mérité (3)


    Datte: 18/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: PetitePoulette, Source: Xstory

    Dans les chapitres précédents :
    
    Bah, faut lire les chapitres précédents.
    
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    De retour dans ma merveilleuse suite, je m’empresse d’aller prendre un bain. Les conditions de détention dans ce pays sont affreuses. Comment peuvent-ils donner de la nourriture qui n’est pas bio ?! C’est vraiment écœurant. Quelle bande de pédés, n’empêche.
    
    J’ai la main sur la poignée lorsque je me souviens que j’ai une bonne pour ça :
    
    — Marie !
    
    — Oui, Madame Élisabeth ? me répond ma domestique.
    
    — Prépare-moi mon bain et ma tenue pour ce que tu sais.
    
    — Vous êtes incroyable, Madame… Qui est la victime cette fois ? me demande-t-elle en commençant à faire couler l’eau du bain
    
    — Voyons, ma chère, si je te le dis, je serai dans l’obligation de te tuer. Et tu sais à quel point cela me briserait, lui réponds-je en lui mettant une main aux fesses.
    
    — Hmm... ne vous faites pas attraper, Madame, me dit-elle en souriant.
    
    — Bien sûr que non, mon cœur. Tu veux venir dans le bain avec moi ? demandé-je en l’embrassant langoureusement.
    
    — Pas maintenant, rigole-t-elle en s’échappant.
    
    Je rentre alors dans mon bain ; que dis-je,dans mon bain*, et me plonge centimètre par centimètre dans ce bac d’eau parfumée. Quel délice, n’empêche. Sentir l’eau recouvrir chaque parcelle de votre corps et caresser des endroits que des médecins sont payés pour toucher tandis que certains aimeraient y avoir accès gratuitement (dédicace à Bateau et au Vieux Loup) est un délice.
    
    Cinq minutes se ...
    ... passent. Puis dix. Les petits clapotis de l’eau sur mon clito commencent à me torturer. Et voilà qu’une main descend plus bas tandis que l’autre s’occupe d’un sein.
    
    ~~~
    
    Sortie de lasalle d’eau, vêtue de ma combinaison noire moulante (Nda : il n’y a rien à mouler), chaussée de mes magnifiques Crohcks** en collaboration avec la marque Goutchi** et affublée d’une petite casquette elle aussi noire, me voici prête à aller tuer !
    
    J’ouvre la porte lorsque j’entends des pas pressés.
    
    — Madame ! N’oubliez pas le couteau ! me crie cette bonne Marie.
    
    — Merci, ma chérie. Tu es sûre et certaine de ne pas vouloir venir ?
    
    — Je m’en passerai avec plaisir si vous ne m’obligez pas, Madame, me répond-elle en baissant ses magnifiques yeux violets.
    
    — Je ne t’obligerai jamais, ne t’inquiète pas.
    
    Une autre main aux fesses et un baiser passionné plus tard, je suis dehors. L’adresse de ma future victime déjà en tête, je marche d’un pas décontracté dans les rues. Étonnamment, il fait beau aujourd’hui ; comme quoi la Normandie réserve bien des surprises à ceux qui savent l’apprécier.
    
    Tue-la.
    
    Merde.
    
    Tue-la.
    
    J’accélère le pas pour arriver le plus vite possible devant la petite maison normande de l’heureuse gagnante de mon tirage au sort. Elle a gagné le meilleur lot : une mort lente et suffocante. Quelle veinarde !
    
    Pas de gardien, comme je l’avais prévu. Le chien était allé chez le vétérinaire la veille au soir, et conformément à mes instructions, a été drogué. Il sera ...
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