1. Une après-midi craquante (2)


    Datte: 11/10/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Artémis

    ... bouche, ne me laisse aucun répit. Je sens alors ce gout sucré du vin qu’il vient de boire, me faisant saliver davantage.
    
    Après quelques secondes il se retire, me laissant pantelante, essoufflée de ce contact intense mais bien trop bref à mon gout.
    
    « Tu aimes ma petite soumise ? » me demande-t-il en reprenant une gorgée de vin.
    
    « Oui, Maître. » et j’en veux encore et encore me dis-je.
    
    Comme si il avait lu dans mes pensées, il s’approche à nouveau de moi mais cette fois ci, plus précautionneusement, il déverse le contenu de sa bouche dans la mienne entrouverte. Le liquide sucré s’écoule alors, caressant délicatement ma langue, il dégouline le long de mon cou pendant que je déglutis, difficilement depuis le passage de son chibre bien gonflé.
    
    Soudain, je pousse un petit cri lorsque je sens une masse gelée se coller sur mon sein. Je déteste le froid, il le sait, et il en joue merveilleusement bien.
    
    Alors qu’il fait tourner le glaçon autour de mon téton maintenant dur comme du roc, je gémis et me dandine, espérant m’échapper de cette torture gelée.
    
    « Chhhhh mon amour, ne m’oblige pas à t’immobiliser totalement. »
    
    J’essaie de toutes mes forces de résister à cette tempête s’abattant sur ma peau déjà très sensible, mais impossible de rester en place, la glace est bien trop froide. C’est donc dans un mouvement très rapide qu’il lâche le glaçon et me porte pour m’allonger sur le lit.
    
    « Tu l’auras voulu. »
    
    En un instant, il attrape ce que je reconnais être ...
    ... une barre d’écartement, et me la fixe aux chevilles. Mes jambes sont légèrement pliées, grandes ouvertes, je suis à sa merci.
    
    « Tu sais, » me dit-il tandis que le clinquement d’un glaçon dans le verre me sonne aux oreilles,
    
    « Tu n’as pas été très sage ces derniers jours, je pourrais même dire que tu as été insolente. »
    
    Je me doutais que le vin n’étais pas là sans raison, effectivement, j’ai toujours droit à un peu d’alcool avant une belle punition, douloureuse autant pour ma peau que pour mon plaisir.
    
    Alors qu’il me déverse encore un peu de liquide sucré dans la bouche, il me lèche la mâchoire comme pour nettoyer ce que j’aurais laissé échapper, puis descend lentement vers mon entre jambe.
    
    Son souffle sur ma peau me rend folle, et ce n’est que lorsque sa langue fraîche entre en contact avec ma peau que je me vois défaillir. Je le veux, de toutes les parcelles de mon corps, mais la torture sera lente et pénible, je ne le sais que trop bien.
    
    J’essaie tant bien que mal d’écraser mon intimité contre ses lèvres, voulant lui faire comprendre que j’en veux plus, comme si il pouvait l’ignorer en voyant mon état. Mais au lieu de rencontrer sa douce langue chaleureuse, je pousse un cri de surprise et de stupeur lorsque mon clitoris entre en contact avec le glaçon.
    
    Je voudrais me recroqueviller, me protéger, je tire sur mes bras mais rien ne se passe, si ce n’est mon collier qui se serre un peu plus autour de mes cervicales. Je suis clouée sur ce lit, je gémis, à la ...