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Rio Grande 2/3 Dans la place
Datte: 07/10/2021, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Laetitia sapho, Source: Hds
... mélangeant les imageries Pin-Up et Pop Art. Ces lithographies, a priori originales, signées de la main de l'auteur, avaient une valeur certaine. Trop cher pour moi, avec mon salaire d’inspectrice, mais j’aurais bien orné les murs de mon appartement avec. Ensuite ? Eh oui, comme je le supposais, l’invitation de Brooks était bien un prétexte pour me mettre dans son lit après m’en avoir mis plein la vue. Elle m’a vite coincée contre un pilier entre deux « œuvres » plus qu’abstraites pour essayer de m’embrasser tout en me triturant la poitrine. - Qu’est-ce que vous faites Karla ? dis-je avec ma voix d’ingénue. Je n’allais pas céder si facilement. Puisque c’est animal, allons-y … - Tu aimes employer des mots grossiers pendant le sexe ? M’a-t-elle demandé en lâchant enfin ma bouche et en glissant sa main sous ma jupe à la recherche de ma petite culotte. - Euh … - Tu sais, le dirty-talking ? Ayant déjà eu quelques expériences dans le genre, notamment une petite amie qui ne prenait son pied qu’avec ça, on apprend assez vite à s’initier et à être efficace dans le domaine du dirty-talking : l’emploi d’un diminutif est toujours préférable. Par contre, il faut bien le choisir. Par exemple, « petite salope » passera toujours mieux que « grosse pute ». Ça rend tout de suite la chose plus mignonne, plus intime. C’est de la pure logique. Il s’agit juste de trouver la bonne mesure. Je manque d’expérience avec les mecs, mais je suppose qu’il est préférable de leur ...
... dire qu’on aime leur « grosse queue », plutôt de dire qu’on adore leur « petite bite ». L’objectif est bien, quelque soit la situation, de jouer et de satisfaire les fantasmes de l’autre, ainsi que d’essayer de lui apporter le plus de plaisir possible. Alors pourquoi pas le dirty-talking. Bon, pour Karla, il faut placer la barre très haute pour trouver la bonne mesure. - Fais-moi ça salement, m’a par exemple dit Karla d’emblée, alors qu’elle me déshabillait sans trop de ménagement. Ça peut refroidir. Après, vu ce qu’a déployé Karla par la suite, le dirty-talking, c’était juste un amuse-gueule. Ce fut hard, dans les paroles donc, mais aussi dans les actes. Je ne suis pas une vierge effarouchée, ça a parfois été chaud avec certaines de mes partenaires, mais là, cette joute sexuelle fut pour moi l’occasion de repousser certaines limites. Les pratiques de Karla dépassent largement tout ce que j’ai fait auparavant. J’ai été étonnée notamment par le nombre, les formes et la taille des sextoys que nous avons utilisés. Tout ce que l’on a fait l’a été dans le respect de mes limites. Par contre, du côté de Karla, c’était un peu no-limits … Après des ébats sexuels, en général, je m’endors assez rapidement, mais j’aime profiter de ce moment après l’amour, ces instants hors du temps de quiétude, de zénitude même et de profonde satisfaction, avant que le sommeil me prenne. Là, je me suis écroulée dans la foulée. Karla m’avait épuisée. Je dors peu. Je ne suis pas ...