1. J'ai perverti la mère de mon copain (13)


    Datte: 06/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory

    ... Sophie légèrement rosir.
    
    — Qu’avez-vous comme bas à me proposer pour aller avec, dit Sophie à la vendeuse pour essayer de retrouver de la contenance.
    
    — De jolis bas à couture de la marque ’Servin’, avec une bande supérieure mauve, iraient bien avec. Mais attention, ce sont des bas très fragiles, mais tellement classe, lui répondit la vendeuse.
    
    — Très bien, je vais en prendre une paire pour essayer, mais aussi une paire de bas résille noirs à petites mailles, a confirmé Sophie.
    
    Après s’être assurée de la bonne taille de bas allant à Sophie, en fonction des jarretelles de la guêpière, la vendeuse a ramené les bas. Les bas ’Servin’ étaient dans un bel emballage luxueux. Puis nous sommes allés à la caisse pour que Sophie règle ses achats, mettant les bas dans son sac à main. Nous avons récupéré nos courses laissées en gardiennage auprès du vigile et nous avons repris notre chemin vers le parking. Avant de sortir du centre commercial, Sophie est allée aux w.c. publics pour se soulager. Quand elle en est ressortie, j’ai pu voir qu’elle avait mis les bas résille noirs. La trique que j’avais eue dans la boutique de lingerie est revenue en sachant comment elle était habillée sous sa robe d’été et que moi seul le savais au milieu la foule de la galerie marchande.
    
    — Ça va mieux, me dit-elle, en me lançant un regard un peu coquin.
    
    Je ne savais pas si elle parlait de s’être soulagée physiologiquement ou du fait d’avoir complété sa tenue. Nous avons repris la voiture et ...
    ... quitté le parking du centre commercial. J’avais remis ma main sur son genou. J’ai senti qu’elle écartait légèrement les jambes comme une invitation à la caresser. J’ai alors fait remonter ma main le long de sa cuisse gainée des bas résille. J’ai constaté qu’elle n’avait pas pris la même route que celle par laquelle nous étions arrivés. Une fois que nous roulions sur la route départementale, je me suis tourné vers Sophie et j’ai commencé à défaire plus de boutons du bas du devant de sa robe. J’écartais les pans de la robe pour admirer sa chatte lisse. Ma main est remontée jusqu’à son petit abricot et je pouvais voir les jarretelles de sa guêpière retenant les bas.
    
    Je mourais d’envie de poser ma bouche sur son petit bouton d’amour que je voyais se dresser entre les lèvres de son minou glabre, mais c’était trop dangereux de le faire alors qu’elle conduisait. Je me contentais donc simplement de le caresser avec la paume de ma main afin d’entretenir son érection.
    
    Alors que la route entrait dans une zone boisée, je me rappelais qu’il existait des petits chemins forestiers qui parcouraient cet endroit. Je lui demandai de s’arrêter au prochain chemin qui débouchait sur la route. Lorsqu’elle en a aperçu un débouché à droite, elle a ralenti la voiture pour se garer sur l’accotement. Mais avant qu’elle n’arrête complètement le véhicule, je lui demandai de rentrer dans le chemin, ce qu’elle a fait. Le véhicule a remonté le sentier, cahin-caha, sur une centaine de mètres, puis elle a ...
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