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J'ai perverti la mère de mon copain (13)
Datte: 06/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory
... lui en faire la remarque. Une fois dans le centre commercial, nous sommes allés au fast-food avant d’aller faire les courses alimentaires, alibi envers son mari pour son absence de la journée. Sur le trajet du retour au parking, nous sommes passés devant une boutique de lingerie féminine. Je me suis arrêté pour admirer les jolies parures exposées en vitrine. Il y avait de très jolies choses en dentelle, et en particulier une très belle guêpière avec de la dentelle noire et du tissu satiné mauve. Je lui est fait part de mon intérêt, et que dès que j’aurais un salaire, je lui en offrirais une. — Veux-tu que je l’essaye ? m’a-t-elle répondu, une étincelle coquine dans l’œil. — Mais je n’ai pas d’argent pour vous la payer, lui ai-je répondu. — Qu’importe. Juste un essai, dit-elle. Nous sommes entrés dans la boutique, laissant nos courses sous la surveillance du vigile à l’entrée. Puis elle a fait le tour des rayons du magasin, regardant tour à tour divers ensembles de lingerie. Puis elle arriva au rayon où se trouvait la guêpière sur laquelle j’avais flashé. Elle a cherché sa taille, puis s’adressant à une vendeuse, elle a demandé s’il était possible de l’essayer. La vendeuse lui a répondu positivement, à la condition de garder ses sous-vêtements pour l’essai, pour l’hygiène. Sophie a répondu par l’affirmative, sachant très bien qu’elle était nue sous sa robe. Elle s’est introduite dans une cabine alors que je restais à l’extérieur. Après quelques instants, elle ...
... m’a appelé pour venir voir dans la cabine. J’étais un peu mal à l’aise en pensant que les vendeuses pouvaient nous regarder. Je passai la tête à travers le rideau de la cabine. Sophie était de dos et me demanda d’agrafer les crochets qui se trouvaient le long de sa colonne vertébrale. Une fois cela fait, elle s’est retournée et j’ai été soufflé de voir Sophie dans cette lingerie très érotique. Les bonnets, avec le satin mauve, compressaient ses seins, les faisant remonter et créant ainsi une jolie vallée entre eux. Sa taille était affinée par le sous-vêtement. Des jarretelles pendaient le long de ses jambes. Dommage qu’elle n’avait pas mis de bas. — Qu’en penses-tu ? m’a-t-elle interrogé. J’étais subjugué par le spectacle que Sophie m’offrait. — Super ! ai-je pu seulement lui répondre. — Alors je la prends, m’a-t-elle répondu. « Ne t’inquiète pas, c’est moi qui me l’offre, » a-t-elle enchaîné. Elle s’est rhabillée et elle est sortie de la cabine. Elle n’avait à la main que les étiquettes code-barres et de sécurité. Elle avait gardé la guêpière sur elle. Elle s’est dirigée vers une vendeuse : — Je la garde sur moi, lui dit-elle en lui remettant les étiquettes. « Elle est tellement confortable. » — Vous n’allez pas regretter votre achat, lui a répondu la vendeuse. « Votre mari, ou votre amant, sera ravi. Mais avez-vous les bas qui vont avec ? » a continué la vendeuse, l’air amusé de sa plaisanterie. À cette remarque de la vendeuse, j’ai vu le visage de ...