1. Travaux d'approche


    Datte: 04/10/2021, Catégories: jeunes, copains, vacances, piscine, Voyeur / Exhib / Nudisme pied, massage, nopéné, init, initiatiq, Auteur: Franckosaurus

    Été 1995, Montauban.
    
    Fabienne est la copine de classe et la meilleure amie de ma sœur Stéphanie, et ce depuis le collège. Grande, brune, maintient de danseuse classique, peau mate, longs cheveux lisses, pulpeuse et fine, pas très futée (excellent cobaye à bobards), mais franche et honnête, plutôt timide, grande bouche, grand nez busqué, grands yeux noirs, et, comme moi, vierge. Le genre de fille plutôt anonyme, lorsque boudeuse, mais sexy en diable quand son sourire l’illumine, le tout couronné d’un accent du Sud-ouest à couper à la feuille de boucher.
    
    Je la fréquentais indirectement lors des anniversaires, soirées, boums… Cette demoiselle ne m’avait jamais, jamais laissé indifférent. Mais en bon élève rugbyman/saxophoniste/geek, j’avais pas trop le temps pour aller conter fleurette. Il faut dire aussi que malgré une grande taille et des épaules larges, mon léger embonpoint m’a toujours complexé, ce qui était une excuse toute trouvée pour ne pas se risquer aux jeux de l’amour, avec ses joies et ses peines. Je me soignais donc quotidiennement à coup de magazines pornos et mes deux cassettes vidéo de best of perso des films de cul de Canal + sur la télé parentale, une fois la maison endormie.
    
    Les choses ont commencé à changer après le lycée. Bac en poche, j’avais complètement loupé ma première année d’école d’architecture à Toulouse, stupéfait par cette nouvelle vie solitaire d’adulte, libre de tout, y compris des obligations. Mes parents m’en pardonnèrent, et ...
    ... m’offrirent une deuxième et dernière chance. Sur ce, les filles à leur tour obtinrent leur bac. Ma sœur s’inscrivit en DEUG de bio, et nous partageâmes un appartement ensemble. Fabienne, pas faite pour les études supérieures, logiquement s’orienta vers une formation rémunérée d’une année à l’aéroport de Blagnac, pour devenir hôtesse au sol. Elle restait chez ses parents, qui habitaient en banlieue sud de Montauban, et faisait l’aller-retour tous les jours.
    
    Seule à posséder la trois-fois-sainte Voiture, Fafa s’est donc dévouée comme taxi pour aller en boîte le week-end. En conséquence, forcément, c’est elle qui choisissait le club. Hors de question d’aller dans les clubs gays friendly que je fréquentais les jeudis et vendredis de l’année dernière. On allait systématiquement dans des endroits où c’était varièt’pouêt-pouêt, du genre de la boîte de nuit dela vérité si je mens, grrr. Néanmoins, c’était sympa : les deux nanas ont fait de la danse classique, et bougeaient donc plutôt bien sûr la piste. D’autre part tu rentres partout quand t’es accompagné ainsi, et c’était pas difficile non plus de trouver deux compères pour prendre une bouteille.
    
    Les filles étaient contentes, je leur servais de chaperon, de garde du corps au cas où, et de danseur de secours. Et c’est là que les choses devinrent au fur et à mesure plus intéressantes : les deux copines voulaient principalement s’amuser, et Fabienne-la-timide se décoinçait passé quelques verres. Elle se sentait en sécurité avec moi, ...
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