1. Chroniques d'un couple lubrique (1)


    Datte: 27/09/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Poète lubrique, Source: Xstory

    ... réagir.
    
    J’exerce une pression de plus en plus forte. La seule réaction vient de ton sexe qui sursaute sur ton ventre. Tu ne peux plus feindre l’impassibilité. Mais on peut le rendre encore plus dur. Je remonte en caressant tes deux couilles parfaitement rasées de mes longs ongles fins. Je remarque tes orteils s’agiter. Je remonte le long de ta verge qui durcit encore, je titille ton frein à travers ton prépuce, puis arrive sur ton gland, encore partiellement recouvert. Je range cette fois mes ongles, et humecte le bout de mes doigts. Je les pose sur le sommet de ton pénis, et y décris de petits cercles. Ça y est, tu lâches enfin un sourire, et l’accompagnes d’un gémissement d’approbation toujours plus grave et long. J’enserre ta hampe de toute ma main, te décalotte doucement, faisant apparaître ton gland gorgé de sang. Je fais des va-et-vient, doucement. Tu sembles maintenant au summum de ton érection. Dommage, j’aurais aimé la sentir grossir en bouche.
    
    Tu enlèves ta main de mon dos et la mets derrière ta tête. Tu es dans ta position favorite pour recevoir toute mon attention, les yeux toujours fermés. Prétentieux, tu sais que tu auras ce que tu veux vu mon état d’excitation.
    
    Mais pas tout de suite. J’enlace ta jambe avec la mienne, colle mon corps contre le tien, mon pied caresse ton mollet à travers ma chaussette épaisse en laine. Et à travers ma petite culotte en coton, blanche avec des cœurs rouges, mon sexe vient se plaquer contre ta hanche. Je te masturbe ...
    ... de plus en plus intensément, et me masturbe contre toi. Je guette toutes tes réactions. Je rapproche ma bouche de ton oreille, suçote ton lobe, puis te susurre :
    
    — J’ai envie de te sucer. Tu me laisserais te prendre en bouche chérie ?
    
    Tu pousses un soupir d’approbation, feignant toujours dette indifférence. Goujat. J’adore sous-entendre que c’est moi qui réclame les pipes, que ce sexe qui pénètre ma bouche est une offrande que tu me fais. J’ai beau adorer le faire, tu y prends toujours un plaisir fou.
    
    Je pose mes lèvres sur ton torse, embrasse ton téton à travers tes poils, le lèche, descends progressivement, minutieusement, n’oubliant pas un centimètre carré de ton corps, j’arrive sur cette bedaine de nounours, m’y attarde et l’embrasse passionnément. Je le sens, juste à côté de ma joue, qui réclame, trépigne d’impatience, il veut sa part, jalouse le reste du corps. Patience. Je suis une experte pour faire monter l’excitation. J’expire un souffle chaud et constant sur le gland. Il sursaute. Je reprends ma respiration et recommence en descendant vers le bas. Il se contracte encore. J’arrive sur les testicules. Je les caresse du bout du nez, colle mes narines entre l’une de tes bourses et ta cuisse, et prends une grande inspiration : mmmh. J’adore cette odeur de mâle au petit matin, assez forte pour imprimer ta masculinité, mais pas trop pour être désagréable.
    
    Je souffle sur tes couilles, puis hume toute ta hampe de bas en haut, tes phéromones pénètrent en moi, ...
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