1. Chroniques d'un couple lubrique (1)


    Datte: 27/09/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Poète lubrique, Source: Xstory

    Je me réveille doucement, la tête encore embrumée. Ma joue est posée sur ton torse velu et musclé. Ta main est posée dans mon dos. La mienne sur ta petite bedaine. Je la remonte doucement pour faire s’emmêler mes doigts dans la boucle des poils bruns et fournis de ton torse généreux. Je gémis légèrement pour te faire comprendre que je suis réveillée et que j’apprécie ce moment. Je lève la tête pour voir si tu es éveillé. Tes yeux sont encore clos. Je t’embrasse dans le cou, tu pousses un petit soupir d’appréciation et de bonjour. Je m’éternise encore un petit peu sur ton torse. Je pourrais me reposer comme ceci des heures que ça me contenterait. Mais tu as d’autres attributs à m’offrir encore plus attractifs. Je fais glisser ma main sur ton ventre. Je caresse et pelote cette petite brioche adorablement douce et légèrement molle. J’aime te charrier sur ta petite bedaine. Mais tu as une telle confiance en toi que tu es complètement insensible à ces remarques.
    
    Cette confiance inébranlable et ce petit ventre mou te donnent un charisme absolument déconcertant. Je palpe un moment ton adorable brioche, devinant en dessous tes abdos musclés. Je suis à présent très curieuse de savoir ce qui se passe plus bas. Je soulève le drap qui ne recouvre que le bas de ton corps, hâte de voir ce que je vais découvrir. Ton sexe est allongé sur ton ventre et sur ton pubis touffu, déjà long et à moitié dur. Le haut du corps semble lui avoir communiqué son excitation, ou est-ce simplement ...
    ... ton envie insatiable de baiser ta chérie au petit matin.
    
    Maintenant, c’est sûr, j’ai furieusement envie de toi. Je regarde le réveil : j’ai 30 minutes devant moi. C’est amplement suffisant pour prendre son pied. Au pire je serai légèrement en retard, mes collègues ont l’habitude de me voir arriver en retard avec un visage rayonnant, auquel elles répondent avec un sourire en coin, sachant très bien pourquoi je ne suis pas à l’heure, accompagné d’un petit "chanceuse va, j’en connais une qui a encore pris son pied au réveil".
    
    Je t’embrasse le cou doucement, le lèche, tendrement d’abord, du bout de la langue, puis passionnément, de toute sa surface. Je longe ta mâchoire solide. Puis remonte et embrasse le coin de ta bouche. Tu ne daignes toujours pas émettre d’autres réactions que de petits soupirs graves, faisant croire que je te dérange. Petit prétentieux gâté, par la nature comme par ton amante amoureuse et accroc à ton corps d’ébène. On va voir si tu vas tenir cette impassibilité encore longtemps. Mes doigts qui caressaient encore ton ventre d’ours s’attardent un temps autour de ton nombril. Puis descendent doucement vers ton pieu tant fantasmé. Mes doigts s’écartent pour l’entourer, le contourner et le frôler pour descendre plus bas. Je passe au-dessus de tes testicules, les touchant à peine. Et j’arrive à la surface de peau entre ton anus et tes couilles, je caresse cette zone du bout des doigts, je sais que tu aimes ça. C’est un bon début pour commencer à te faire ...
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