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Les Valseuses
Datte: 27/09/2021, Catégories: magasin, vengeance, contrainte, dispute, nopéné, nonéro, policier, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... sous ma jupe. — C’est votre parole contre la sienne. Nous ne saurons peut-être jamais qui dit vrai dans cette affaire. — Bien sûr ! Je suis une femme, donc les mecs ont encore et toujours tous les droits. Nous n’avons au vingt et unième siècle, que celui de la fermer. Eh bien non ! Je ne me contenterai pas de passer au tribunal pour coups et blessures. Je veux un avocat… c’est la loi ! Je ne vous dirai plus un mot. — Comme vous voulez ! C’est effectivement votre droit le plus absolu. — Et lui ? Il va donc s’en tirer malgré ce qu’il a fait ? — Jusqu’à preuve du contraire, il est innocent. — Pas moi ? C’est de la légitime défense. Je lui ai donné un coup de pied parce qu’il me touchait et c’est une agression sexuelle. Vous pouvez me mettre en taule aussi longtemps qu’il vous plaira, je ne changerai rien à ma déclaration. — C’est bon ! Vous allez attendre dans une cage jusqu’à l’arrivée d’un avocat. Vous avez un nom à me donner ? — Oui… Je veux Maître Myriam Halliot. — Vous pensez vraiment qu’une ténor de son rang va se déplacer pour une histoire de coups de lattes dans les roubignoles d’un pauvre type ? — Je ne vous demande pas votre avis. J’ai été sexuellement agressée et je veux ce conseil, c’est mon droit. — D’accord… Planton ! Veuillez mettre madame en cage ! *********** — Je suis la policière chargée de prendre votre déposition. Donc vous avez vu un médecin ? — Oui madame ! Je ne porterai pas plainte contre cette folle furieuse. — Vous connaissez cette ...
... femme qui vous a agressé, Monsieur Frantz ? Didier Frantz, c’est cela ? — Oui, c’est bien ça ! Mon père est d’origine allemande et non, je ne connais pas du tout cette furie ! Nous ne nous sommes jamais croisés ou vus auparavant. — Racontez-moi donc votre version des faits. Vous étiez donc dans le supermarché et… ? — Je voulais acheter de quoi faire une salade. Les prix les plus bas pour les pois chiches sont sur le rayon qui se trouve à ras du sol. Je me suis donc baissé pour en prendre une boîte. — D’accord ! Mais comment expliquez-vous alors que cette femme, calme au demeurant se soit d’un coup lancé contre vous et vous ai donné un coup de pied brutal ? — Je n’en sais rien, madame. Elle doit être dérangée. Mais je crois que c’est plus d’un médecin que d’un juge qu’elle a besoin ! — Vous êtes un habitué de ce supermarché ? — Non, je n’y suis jamais venu. — Vous ne faisiez pas de grosses courses, donc ? — Pourquoi me demandez-vous cela ? — Vous n’aviez pas pris de chariot. J’en déduis donc… — Mais il n’est pas interdit de n’acheter que le strict nécessaire. Je ne voulais que cette boîte de pois. — Revenons-en aux faits, donc ! Vous vous baissez et ensuite ? — Lorsque je me redresse, je vois cette cinglée qui me colle un coup de saton ! Ça a été si rapide, que je n’ai jamais pu éviter le coup. Je ne vous parle même pas de la douleur. Ensuite, les vigiles sont intervenus. Puis vos collègues sont arrivés et j’ai vu votre médecin. — En parlant de toubib, il vous a ...