1. Origines - (1)


    Datte: 25/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: Petite Chérie, Source: Xstory

    ... exemple, un jour, un bel étranger arrivant au village tomba sur son joli minois et ne voulut plus le lâcher, commençant à lui compter fleurette et menuets, une main caressante posée sur sa cuisse fine, tous deux installés sur un muret. Du fait que ce garçon, peu farouche et guilleret lui souriait aimablement, se tortillant et rougissant, flatté de tant d’attentions, l’homme serra de trop près le bel enfant sur son majestueux membre viril, avec pour résultat de beaux filets de sperme sur la jolie tenue que portait le garçonnet ce jour-là, ainsi que sur son doux visage.
    
    Imaginez les regards horrifiés et les propos moralisateurs qui émanaient chaque fois qu’il traversait le village... Se sentant quelque peu rejeté, le petit chaperon vert traîna ses pas et sa peine dans la forêt pour y pleurer toutes les larmes de son corps, ne comprenant pas la cause de ce courroux à son encontre.
    
    Une aussi belle âme n’était pas commune dans ces hauts bois.
    
    Un loup passant par là, surpris, en fut grandement ému, d’autant que ce bel alpha avait perdu sa tendre femme et sa tribu. Devait arriver ce qui arriva : dans les bras tous deux sont tombés, à se câliner et se consoler du malheur de chacun. De tendres caresses et léchages entre eux purent apaiser leur chagrin. Ainsi naquit un ravissant badinage, à leur plus grand étonnement. Le petit chaperon vert découvrit l’amour masculin dans les bras musclés du loup, qui oublia un peu ses déconvenues pour plonger dans la volupté de chaudes ...
    ... profondeurs anales jusque-là insondées.
    
    Pendant ce temps, la grand-mère, esseulée depuis le départ du garçonnet, profitait de cette accalmie pour exprimer son tempérament volcanique. Tous les villageois poilus évitaient de croiser son chemin et prenaient la fuite en l’apercevant ; en effet, cette femme mature, dotée d’un appétit féroce, était friande de mâles vigoureux et n’hésitait à donner de sa personne pour le plaisir (Herbert L., sort de ce corps !). C’est pourquoi le village se trouva rapidement déserté d’hommes virils, au grand dam de la gent féminine.
    
    Vous conviendrez que dans ce contexte particulier puissent naître un antagonisme et certaines frustrations, voire des rancoeurs à l’encontre de nos deux personnages, et c’est pourquoi la grand-mère et le garçonnet vivaient à l’écart des villageois•es puritain•es (oui, je sais pratiquer l’écriture inclusive).
    
    Un jour, la grand-mère, à la recherche de champignons dans l’obscur bois voisin, tomba en arrêt devant un spectacle inattendu qui déclencha ses pulsions incontrôlables à la vue de poils. Là, dans la clairière, sur un tronc d’arbre couché au sol fracassé lors du dernier orage, se tenait assis un loup, les pattes écartées. Un loup formidablement poilu, musclé, taillé pour la chasse, la course, un mâle boosté à la testostérone en train de se palucher, d’astiquer sa magnifique verge agrémentée d’un beau gland en forme de champignon écarlate et suintant déjà. Un sexe immense aux couilles bien remplies et velues. La ...