1. Métamorphose


    Datte: 23/09/2021, Catégories: ff, fff, magasin, douche, fsoumise, fdomine, noculotte, intermast, journal, lesbos, dominatio, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... dites. Chez Madame Ève, c’est elle qui décide. Pareil si elle emmène une de ses amies en visite…
    — Ah oui, aussi, continua-t-elle, à l’extérieur, on doit dire « amie », pas « soumise ». Et une amie n’a pas le droit d’être amoureuse d’une autre amie. On ne doit aimer que Madame Ève.
    — Je suis un peu perdue, avouai-je (en fait complètement déboussolée). Je suis une cliente, enfin, si on peut dire, et j’ai le droit de faire jouir la vendeuse comme je veux. Mais entre soumises, on ne se touche pas. Donc nous ne devons pas nous caresser, c’est ça ?
    — Non, on peut, mais il ne faut pas être amoureuses. Et moi, j’ai peur d’être amoureuse de vous.
    — Bon, je crois avoir compris. Moi, Colette, la cliente, je suis attirée par Mély, la vendeuse, et j’ai envie de m’amuser avec elle… Mais Colette, l’amie, n’a pas envie d’être aimée par Mély, l’amie… Donc, je vais vous faire jouir, Mély, parce que c’est mon désir, et pas parce que j’ai de l’affection pour toi.
    
    Elle me regarda, un peu déroutée par mon discours emberlificoté. Le petit diablotin revint titiller mes pensées avec des idées de domination. Pourquoi pas, après tout ? J’étais là en qualité de cliente ! J’ai attrapé ses seins par les aréoles et je les ai tordues, presque méchamment. J’ai continué malgré ses gémissements, en la regardant dans les yeux.
    
    — Je vais te faire jouir, tu entends ? Parce que j’en ai envie.
    
    Elle acquiesça, un rictus de douleur sur sa bouche. Je l’ai tirée vers moi pour l’embrasser. Ses lèvres ...
    ... crispées se sont détendues, ses soupirs de douleurs caressaient ma langue, ses plaintes s’étouffaient dans mon baiser. J’ai abandonné ses seins et sa bouche pour coller son dos sur ma poitrine, ses petites fesses dures appuyées sur mon ventre. J’aurais aimé être plus grande pour écraser mon pubis sur son cul, pour qu’elle sente la chaleur de ma chatte sur sa peau douce.
    
    Maintenant, je la serrais contre moi, je cajolais ses tétons, je massais sa vulve, je cherchais son bouton. Ses réactions me guidaient, frémissements involontaires lorsque ma main pressait ses pointes endolories, souffle court lorsque mes doigts glissaient sur sa motte, soupirs contenus lorsqu’ils frottaient ses lèvres… Mon index baignait dans une faille onctueuse, se perdait entre deux replis de chair chaude et tendre. Le majeur le remplaça, laissant ses deux voisins serrer contre lui les nymphes fragiles. Ma paume roulait et écrasait un bourgeon turgescent… Ma bouche gobait son oreille, ma langue la léchait, en agaçait le lobe. Elle ne put se retenir de gémir d’impatience.
    
    Elle s’abandonnait, mélange de docilité assumée et d’excitation dévorante. J’avais l’impression de retrouver en elle les mêmes pulsions contraires que celles qui m’avaient submergée dans mon exhibition éhontée. À nouveau, la tentation d’en faire mon jouet m’envahit. Mieux et plus consciemment que dans mes précédentes expériences, je goûtais aux charmes de la domination. Je regrettais notre isolement dans cette douche, j’aurais voulu la ...
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