1. Catherine et les sortilèges - 2


    Datte: 11/01/2018, Catégories: Humour Masturbation Inceste / Tabou Auteur: Axelya

    ... vint pas l’importuner. La journée se passa si bien que, le soir venu, Catherine se dit que, vu l'effet sur son humeur, elle gagnerait à pratiquer la masturbation de manière plus régulière. Je pourrais même acheter un de ces engins vibrants, pensa-t-elle en rougissant.
    
    Ce ne fut qu’à son retour dans son appartement qu’elle se souvint de son achat de la veille. Le laisser dans la salle de bain, quelle idée ! Un objet aussi ancien ne pouvait que souffrir de l’humidité et de la chaleur. Quelle bécasse je fais parfois ! se dit Catherine. De par son caractère ostensiblement obscène, la petite statuette n’avait pas sa place dans le séjour, aussi décida-t-elle de la poser sur un meuble bas, dans sa chambre. Catherine prit ensuite une douche. Après avoir mangé, elle ressentit une torpeur analogue à celle qui l’avait saisie la veille. Elle se dit qu’elle s’était levée tôt et que la journée avait été plutôt chargée. Elle alluma la télé. Les programmes ne parvinrent pas à capter son attention et son imagination ne cessait de lui rappeler son fantasme XIXème, le bordel et le beau sculpteur.
    
    Catherine se coucha de bonne heure. Son dernier compagnon en date exigeait qu’ils dormissent nus. Il se collait parfois à elle, l’écrasant contre le bord du lit. Le contact de ce corps gras et poilu n’avait rien de réjouissant ou de sensuel. Par réaction à ce désagréable souvenir, elle portait un déshabillé pour la nuit, sa coquetterie lui interdisant le pyjama. Elle se regarda dans la glace. ...
    ... Vraiment sexy. Décidément, quelque chose avait changé, qu'elle ne pouvait définir. Sa peau avait un nouvel éclat, elle se sentait plus belle, une nouvelle forme de confiance semblait l'habiter.
    
    Avant d’éteindre la lumière, elle regarda le satyre. La créature semblait la fixer de ses petits yeux cernés de rides. Elle ressentit de nouveau cette impression étrange, mélange d’excitation et de malaise. Dans cet état hypnagogique, entre veille et sommeil, elle retrouva son amant chimérique. Elle était nue, debout, au milieu de son atelier. Sa chevelure ramassée en chignon, une expression pensive sur les traits, la tête légèrement penchée vers le bas. Dans sa main, l’extrémité d’un drapé qu’elle tenait entre ses seins. Le tissu translucide ne masquait en rien ses formes et l’on devinait la tache noire de la toison pubienne, en dessous. Elle se tenait immobile depuis si longtemps qu’elle en avait perdu la notion du temps. Tout son corps était crispé, douloureux.
    
    Lui s’affairait sur une masse de glaise posée sur un tour en bois. De la matière inerte naissait peu à peu une représentation du modèle, cette catin que la mère Auzoux lui louait à l’heure, au même tarif que pour la bagatelle. Elle ne tenait pas à perdre un sou, la vieille harpie. Ses doigts caressaient les seins, les fesses, les cuisses de la statuette en devenir. Et Catherine imaginait ces mêmes mains caressant ses cuisses, ses fesses, sa poitrine. Car elle s’était entichée de lui, elle, la fille de joie, la moins que ...