1. Catherine et les sortilèges - 2


    Datte: 11/01/2018, Catégories: Humour Masturbation Inceste / Tabou Auteur: Axelya

    Avec pour seul vêtement un peignoir en satin rose, sa serviette enroulée sur la tête, Catherine se prépara une salade toute simple. Au moment de manger elle fut prise d’une furieuse envie de bailler. Elle se dit que plutôt que de regarder un programme inepte à la télévision, elle ferait mieux de choisir un livre et d’aller se coucher. Elle se rendit bien vite compte que le polar qu’elle tenait entre les mains ne lui permettrait pas de rester éveillée longtemps. Elle éteignit la lumière et s’endormit aussitôt.
    
    La jeune femme se réveilla fraîche et détendue. Elle était même, à son grand étonnement, d’assez bonne humeur, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Elle décida pour l’occasion de se lâcher un peu la bride et de mettre une petite robe à fleurs. Il faisait chaud dans le Metro. Catherine, debout, agitait un prospectus pour se rafraîchir. Elle ne put s’empêcher de constater les regards appuyés de certains hommes. Ils la détaillaient des pieds à la tête. C’était inhabituel comme situation, comme si quelque chose avait changé, la rendant plus remarquable, plus attirante. Un type en particulier la fixait de ses petits yeux de fouine. Les cheveux gominés, mal rasé, une chemise hawaïenne parée de belles auréoles sous les bras, il n’entrait pas vraiment dans ses critères de séduction. Il émanait cependant de lui une sorte d’aura a****le. « Ce doit être un bon coup » se dit Catherine, se surprenant elle-même car elle n’employait jamais ce genre d’expression. Mais son ...
    ... imagination venait de s’emballer à son insu. A peine l’homme la touchait-il qu’il provoquait en elle des sensations jusque-là inconnues. Il la rendait folle. Son agenda, cependant, était toxique, malveillant, il voulait la livrer à d’autres hommes, pour de l’argent. Et elle acceptait, parce qu’elle ne pouvait plus se passer de lui. A cet instant, son cœur se décrocha. Le type se dirigeait droit vers elle. Elle sentit ses jambes se dérober et se cramponna plus fort à la barre. Le Metro s’arrêta. L’homme bifurqua et sorti. Catherine poussa un soupir de soulagement. Les autres hommes, dans la rame, continuaient de la regarder. Elle se dit que c’était surement sa petite robe à fleurs et n’y pensa plus.
    
    Elle arriva au travail largement en avance. En milieu de matinée, son amie Aïda lui proposa d’aller prendre un café. Toutes les deux s’entendaient très bien. Un nuage obscurcissait cependant leur relation. Aïda avait deux enfants et elle était très heureuse en ménage, ce qui amenait régulièrement la discussion sur un terrain que Catherine goûtait fort peu : sa situation amoureuse. Aïda semblait vraiment concernée par le célibat de sa collègue. Elle lui vantait le bonheur de la vie maritale, de l’enfantement et le plaisir de voir grandir ses bouts de choux. Mais ce jour-là, Catherine était de si bonne composition qu’elle en arrivait à partager les joies de son amie et à s’enthousiasmer devant les photos des enfants.
    
    Cerise sur le gâteau, Grégoire, en visite chez un client, ne ...
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