1. Plaisirs de proximité pour Fati


    Datte: 21/06/2018, Catégories: fhh, ffh, extracon, Collègues / Travail collection, Masturbation 69, fdanus, échange, jeu, confession, totalsexe, couple+f, extraconj, Auteur: DuranDuran, Source: Revebebe

    ... la mettaient dans un état d’excitation absolue. Elle avalait encore plus fort la bite de mon mari et secouait comme une chienne son bassin. Mon pouce rentra dans le trou du cul de ma belle banquière. Elle sursauta un peu mais continua à aspirer la bite. Elle ondulait de plus en plus violemment des fesses pour mieux profiter de la double introduction : deux doigts dans la chatte par-devant, et un doigt dans le cul.
    
    — Tu veux bien l’enculer maintenant, mon chéri ? Je pense qu’elle est bien ouverte.
    
    Pascale se redressa, remonta sa jupe, fit descendre son slip mouillé à mi-cuisses, un peu au-dessus de ses bottes, et appuya ses coudes contre le bureau. Si ses collègues avaient su cela !
    
    On sentait bien qu’elle avait une énorme envie de se faire bourrer le cul violemment et de se faire traiter de pute, de garce, de salope. Moi, toujours à genoux, j’avais envie aussi de sucer mon homme avant de diriger moi-même les opérations de pénétration. J’étais brûlante à en avoir mal. Je glissai la bite dans l’anus de Pascale partiellement dilaté ; Bernard s’enfonça d’un coup sec dans son cul lubrifié.
    
    — Oh oui, c’est bon… Encule-moi, encule-moi plus fort ! Mon époux n’aime pas ça, mais moi j’adore. Je suis votre pute, jouez avec moi ! Encore, encore, plus fort… C’est bon, hein, de sodomiser sa banquière !
    
    De ses deux mains, elle écartait ses fesses pour être pilonnée encore plus loin, ses seins collés sur le ...
    ... bureau. Il la taraudait à grands coups de queue, et sortait parfois pour regarder son trou grand ouvert. J’en profitais alors pour le sucer et apprécier le goût poivré de Pascale sur la queue de mon mari. Pascale se branlait la chatte. Bernard rentra violemment dans ce cul offert. Elle devint hystérique, demandant des bites et des doigts partout ; je lui malaxais les seins à travers la robe. Elle soufflait comme une furie, cherchant la sodomie la plus profonde et la plus violente.
    
    — Jouis dans ma bouche… Jouis dans ma bouche, mon salaud ; je veux goûter ton sperme.
    — Moi aussi, moi aussi ! dis-je, gagnée par l’hystérie de la banquière.
    
    Pascale s’accroupit, une fois de plus, près de moi, sa culotte à ses chevilles, les cuisses largement ouvertes, la fente baveuse. Nos deux têtes se touchaient, mélangeant mes cheveux noirs aux cheveux clairs de Pascale. Nous échangeâmes un long baiser avant de regarder la bite comme deux assoiffées. Bernard éjacula sur nos beaux visages de longues traînées de crème blanche que, dans l’excitation, nous nous léchâmes mutuellement…
    
    —ooOoo—
    
    Voilà, nous étions restés une petite heure dans son bureau. On a mis un mois avant de se revoir, à la maison cette fois. Maintenant, quand Bernard ou moi avons des envies de jeux coquins, Pascale raconte des craques à son mari et vient dîner à la maison ; et elle adore s’endormir avec la bite de mon mari dans le cul ou dans la bouche… 
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