1. Pas si coincée que ça !


    Datte: 25/01/2018, Catégories: f, fh, fhh, 2couples, inconnu, hotel, caférestau, fsoumise, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, fdanus, échange, jeu, exercice, portrait, Auteur: Cheminamants, Source: Revebebe

    ... voudrais pas.
    — Vous n’aurez pas à me le dire deux fois, réplique-t-il en souriant.
    
    (Un sourire de gagné !)
    
    Maintenant que je n’ai plus besoin d’avoir froid puisque j’aurai bientôt d’autres opportunités de « réconfort / bien-être » je ne prolonge pas plus ce délicieux moment passé dans ses bras.
    
    — Que pensez-vous du vin ?
    
    Je sors le tire-bouchon et je le lui tends tout en surveillant les cuissons des plats pour ce soir.
    
    — Excellent choix.
    
    Il s’approche des fourneaux.
    
    — Hummum, ça sent bon !
    
    Je soulève les couvercles et lui propose de venir plus près pour se régaler des bonnes odeurs tout en lui tendant aussi une cuillère pour qu’il goûte.
    
    Forcément, l’avoir encore plus près, c’est mieux et il ne se fait pas prier pour jouer de la proximité plus que proche. D’accord c’est presque un pléonasme, mais je n’ai pas mieux pour expliquer qu’il a zappé les frontières et carrément mis ses mains pour me prendre par la taille, ce qui l’oblige à se cambrer un peu en arrière pour que je puisse mettre la cuillère dans sa bouche.
    
    Vite, je passe à la dégustation à mon tour avant qu’il ne me lâche, puis je fais de même avec le plat suivant pour lui, puis pour moi. Nous passons comme cela quelques minutes à léchouiller la cuillère l’un après l’autre.
    
    — Est-ce que je peux prolonger la dégustation en re-goûtant au premier plat ? me demande-t-il en riant.
    
    Je comprends qu’il cherche un prétexte pour ne pas me lâcher.
    
    — Prolongez autant que vous voulez et ...
    ... savourez…
    — Pour savourer je savoure, crois-moi, me murmure-t-il le sourire aux lèvres.
    
    (Et un sourire de plus !)
    
    Il profite. J’en suis absolument convaincue puisqu’il y a plusieurs minutes que je ne lui tends plus de cuillère à lécher alors que je suis toujours dans ses bras.
    
    Il finit par me lâcher. Je lui souris pour qu’il réalise que je suis troublée par ce moment passé ainsi, enlacée « à la sage » dans la cuisine.
    
    Nous rejoignons maman dans la pièce principale, côté salle à manger où la table est déjà dressée.
    
    Mardi 12 mars - vers 20 h
    
    Nous sommes assis côte à côte et le repas se passe au mieux. La discussion tourne autour des intempéries et nous réalisons ma mère et moi (surtout moi) qu’il serait bien trop dangereux de le laisser reprendre la route demain soir pour retourner chez lui. Nous finissons (surtout moi) par le convaincre de revenir dormir ici le lendemain. Quand même, la sécurité c’est tellement important !
    
    Et en douce :
    
    — Merci maman pour le petit coup de main ! Que du bonheur !
    
    Nous parlons de choses et d’autres. Tiens, il ne travaille pas loin du pont d’Iéna et j’apprends qu’il aime autant que moi y flâner. Par contre nous n’abordons aucun sujet en ce qui concerne nos familles respectives et notre vie privée.
    
    Il me jette des petits coups d’œil de temps en temps avec de grands sourires. Je ne les compte même plus, tellement il m’en fait. J’apprécie sa compagnie presque à en oublier ma mère. D’ailleurs elle trouve quelques prétextes ...
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