1. Le monde des hommes-chiens. (2)


    Datte: 24/01/2018, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... bombée.
    
    Le ventre était musclé, les abdos en V vers le pubis. Les hanches plus étroites que celles de l’homme permettaient de mettre en valeur la naissance des puissantes cuisses. Leurs bras étaient longs et plus articulés que ceux de notre race, ce qui leur permet, avec des jambes qui ressemblent à un croisement entre celle de l’homme et du chien, de se déplacer debout ou à quatre pattes. Il en ressortait que la paume de leurs mains étaient couvertes d’épais coussinets.
    
    On en vint enfin au principal, on enleva le pagne.
    
    Nous vîmes le sexe flaccide, puis il gonfla progressivement, provoquant des murmures à la fois interrogateurs et envieux.
    
    La bite était, au repos, beaucoup plus épaisse que celle de la plupart des hommes. Sous le prépuce on devinait une grosse masse mais sa forme intriguait. Le pubis était recouvert de poils très sombres. Il n’y en avait nulle part ailleurs sauf sous les aisselles.
    
    Puis il se mit à bander. Quelle différence avec un homme !
    
    — Moi, j’en ai jamais vu d’aussi grosse...
    
    — Faut reconnaître, c’est du beau matos... Pas fréquent en tout cas.
    
    — Note qu’il faut se faire à la couleur...
    
    D’abord le gland est comme celui d’un homme mais toujours plus large que la hampe et il est placé en dessous de la bite et pas sur le dessus.
    
    Sur la partie supérieure, le méat très gros est immédiatement suivi de la collerette du gland qui se sépare en deux. De part et d’autre du frein, des papules font ensuite le tour de la collerette et ...
    ... la dépassent en hauteur quand elles gonflent.
    
    Car ces papules, nous dit-on, sont des glandes érectiles.
    
    Les femelles menhund n’ont pas de lubrifiant naturel. C’est le mâle qui lubrifie grâce à ces glandes appelées jellubs. Il le fait à volonté et, quand cela se produit, les glandes enflent, dépassant l’ourlet, ce qui produit un surcroit de plaisir pour la femelle. Le goût en est agréable, c’est du moins ce que disait notre aimable conférencier. Quant à la quantité, il y a de quoi assurer une parfaite glissade même dans les femmes les plus frigides, les cons les plus étroits, les culs les plus serrés.
    
    Dès ce moment, je sus qu’il avait gagné la partie. A voir comment la plupart des filles se bousculaient pour voir l’engin, je devinais que certaines n’éprouveraient plus qu’une répugnance de façade avant d’y céder... Et ma sœur n’était pas la dernière.
    
    — Ainsi mesdames, votre compagnon peut vous prendre par tous les orifices sans qu’il y ait besoin de quoi que ce soit.
    
    — Et c’est sans risque ?
    
    — Avec nos femelles, c’est même le contraire qui se passait... Et chez nous, il n’y a pas ce que vous appelez des IST. Du plaisir mesdames, du plaisir. - Alors qui voudra résister ?
    
    Il y eut un silence embarrassé, rompu par une Allemande.
    
    — Parce que on pourra refuser ?
    
    — Bien sûr. Chez nous le viol n’existe pas. C’est un instinct primaire, d’animal non sociabilisé. La femelle est consentante ou ne l’est pas. Si elle dit non le mâle n’insiste pas et en trouve une ...
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