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Sandrine
Datte: 26/08/2021, Catégories: En solitaire, Auteur: Zeppo, Source: Hds
... les voit, pleines, ballottantes. Elle a envie de les sucer, de les lécher pendant qu’il se branlerait contre son visage. Il aurait envie de jouir sur elle. Et pendant que son imagination lui adresse des images de ce membre bandé pour elle, elle serre les dents pour ne pas gémir. L’homme de l’autre côté de la planche de contreplaqué doit se délecter de sa chatte qui clapote. Elle est proche de la crampe lorsqu’elle l’entend lâcher son râle tout en retenue. Elle peut presque sentir et voir son sperme gicler de son gland turgescent. Son visage serait tellement près de lui, avide qu’elle est de recevoir son jus sur sa peau, ne pas en manquer la moindre goutte, elle serait si près qu’elle pourrait voir la fente de son canal s’écarter juste avant que le geyser blanc ne l’inonde. Cette vision la transporte à cent mille lieues de son boulot, de ces toilettes. Elle est avec cet homme imaginé aujourd’hui. Elle l’aime et le désire plus que tout. Elle veut tout de lui et il lui l’offre. Cette idée la propulse dans la luxure la plus totale. Elle ne s’est pas rendu compte que l’homme a refermé son pantalon et sa ceinture. C’est du moins ce qu’elle suppose en entendant la porte de la cabine s’ouvrir. Elle ne ressentira rien de la déception qui aurait pu poindre, ayant cru qu’elle sortirait la première et que de son bureau, comme si de rien n’était, elle aurait pu savoir qui c’était. Parce qu’au fond, tant mieux. Sa main se plaque sur le contreplaqué lorsqu’elle sent la ...
... jouissance lui tenailler les tripes avant d’exploser. Elle ne peut retenir un petit râle d’effort, pour ne pas s’arrêter. Puis elle oublie tout. Un instant. Un court instant. Elle n’a plus de corps, plus d’idées, plus rien. Plus rien n’existe que ce bien-être qu’elle ressent à chaque fois que son vagin projette sa cyprine, dans une sorte de relâchement total. Même l’homme semble se stopper dans son geste, lorsqu’il l’entend jouir ainsi. Puis le retour sur Terre est presque aussi brutal que l’envolée. Le pantalon au sol, le chemisier grand ouvert, les doigts dégoulinant autant que sa chatte, Sandrine a honte. Tout le temps que l’homme passe à se laver les mains, elle ne respire quasiment plus. Comment a-t-elle osé faire ça ? À quel moment ça a dérapé, dans sa tête ? Elle qui ne se considérait pas comme une accro au sexe venait de prouver l’inverse ! Enfin, la porte s’ouvre et se referme. Elle est seule. Elle se dépêche de se rhabiller, fait en sorte que rien ne se remarque. Lorsqu’elle se retrouve devant le miroir, elle ne peut que constater que c’est peine perdue. Elle a les joues en feu, les pupilles dilatées comme si elle avait fumé, son chignon est complètement en vrac… et elle se met à rire bêtement et toute seule. Revenue dans son bureau incognito, Sandrine réussit à se remettre au boulot. Elle a enfin reçu un mail et ça devrait lui combler le temps qu’il reste jusqu’à la fin de la journée. Elle ne peut s’empêcher, lorsque quelqu’un passe dans le couloir, essayer de ...