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Sandrine
Datte: 26/08/2021, Catégories: En solitaire, Auteur: Zeppo, Source: Hds
... besoin d’être écarté, ramoné, aimé. Alors qu’elle rougit de plus belle avec l’impression que sa cyprine vient de traverser culotte et pantalon, Sandrine se sent jouir une deuxième fois, et s’affale dans son fauteuil. Voilà, on ne peut plus la voir. Elle halète dans son fauteuil, devant cette dernière image qui conclue la courte nouvelle. Des hommes ruisselants de sueur, des femmes exactement dans le même état à qui on rajoute les stries de sperme sur la peau. Sandrine est une gourmande insatiable, quand elle s’y met. Cette image la projette dans un monde de luxure et elle n’a plus qu’une chose à faire, si elle veut se calmer. Doucement, elle se lève et s’assure que son pantalon n’est pas tâché. Elle tire sur son chemisier, frotte ses jambes pour en défroisser le textile, puis se dirige vers la porte avec un air le plus naturel possible. Elle ouvre son bureau pour trouver un couloir vide. C’est rare. Mais tant mieux ! Elle n’a qu’à traverser le couloir pour se retrouver aux toilettes. Elle s’y rue littéralement. Elle referme la porte doucement derrière elle et fonce dans la première cabine. Dès qu’elle a tourné la serrure, Sandrine déboutonne son chemisier pour en sortir ses seins, enfermés dans son soutien-gorge, celui qui s’ouvre par le devant. Sandrine a toujours été du genre prévoyante. Elle les caresse d’une main, pendant que l’autre s’affaire à ouvrir son pantalon. Lorsqu’elle le baisse avec empressement, elle est embaumée par l’odeur épicé de son sexe. Elle ...
... aime cette odeur, elle aime son goût. Elle glisse un doigt sur sa vulve qu’elle vient goûter avec sensualité, alors qu’avec des gestes calculés, elle se débarrasse de ses talons aiguilles. Ainsi, elle laisse son pantalon et sa culotte au sol, pour s’asseoir sur la lunette fermée des toilettes et ouvrir grand ses jambes. Si elle aime son cul, Sandrine trouve aussi qu’elle a une magnifique vulve. Surtout lorsqu’elle est ouverte comme maintenant, les lèvres légèrement pendantes, le clitoris apparent. Adossée à la chasse derrière elle, ses doigts se glissent enfin en elle. Le majeur et l’auriculaire, toujours. Elle les glisse doucement en se mordant la lèvre pour ne pas gémir de plaisir. Elle se caresse les parois, les endroits les plus sensibles, terminant par son point G. Puis elle les retire. Et déjà, sa cyprine se met à couler. Elle la sent, chaude, le long de son périnée, avant de s’égoutter sur le plastique depuis son anus. Cette parfaite sensation d’être exactement comme il faut, quand et où il faut. Ses doigts replongent en elle et se mettent à aller et venir. De sa main libre, elle maltraite un sein qui n’en demandait pas moins. Les petites décharges électriques du plaisir fusent de partout dans son corps. Elle ne quitte pas des yeux ses doigts qui écartent ses lèvres, s’enfoncent en elle pour en ressortir à chaque fois plus trempés, lui semble-t-il. Dans cet état, elle n’a besoin d’aucun effort intellectuel pour imaginer un sexe viril devant ses yeux, lui ramonant la ...