1. Mélissa, ma jolie jeune black soumise. (23)


    Datte: 21/08/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: tomy83, Source: Xstory

    ... cette position qu’elles reçoivent leur récompense.
    
    Je lui pince un téton et l’entraîne jusqu’à la chambre des tortures. Je l’attache, face à moi, sur la croix. Je joue maintenant avec une cravache à lui faire bander son clito qui ne tarde pas à sortir de sa cachette, elle gémit. "CLAC". Un coup sec l’a fait crier.
    
    — Voilà, je t’entends enfin.
    
    — Putain, que c’est bon.
    
    — CLAC.
    
    — Quoi, j’ai mal entendu...
    
    — PUTAIN QUE C’EST BON, MAITRE.
    
    — Voilà, c’est mieux.
    
    Je vais dans son dos. "CLAC"- "CLING"- "CLAC"- "CLING". Qu’est-ce que c’est que ce "CLING" me diriez-vous ? C’est ma cravache qui heurte un portant. Je ne peux pas pousser les murs. Entre la machine à baiser et ma table gynécologique, on commence à se sentir à l’étroit.
    
    Je lui pose des petits anneaux sur les tétons à l’aide d’une pompe. On dirait des petites fraises que je lèche et mordille. Elle se lâche.
    
    — ARGH, HAN. Merci Maître.
    
    Ce n’est pas fini. J’en fais de même avec son clitoris. Là, elle hurle en s’en casser les cordes vocales. Je reprends ma cravache et travaille les bouts de seins et son bouton. Elle renifle, transpire et bave et je ne parle pas de sa chatte qui dégouline. Je me mets accroupi et lui lèche le clito. Elle se raidit, tous ses muscles sont près de la rupture.
    
    Je lui pose un tube dans la bouche, assez grand pour lui distendre les lèvres et je l’attache derrière la tête. Elle sort la langue. Je mets ma langue dans sa bouche. C’est chaud, c’est doux. J’aimerais bien ...
    ... y mettre ma bite. J’y penserai plus tard. Je la gifle, ses joues rougissent. Sa salive lui coule entre les seins, descend sur son ventre en son nombril, pour finir sur son mont de Vénus et finir au sol. Ma foi, joli tableau. Je la cravache sur le ventre, alternant avec les cuisses, le dos et les fesses. Son corps est couvert de stries rouges, certaines commencent même à perler, signe qu’il faut que j’arrête. Je la détache et la fais monter sur ma table. Une fois pieds et mains attachés, je lui enlève les petits anneaux. Elle se tord de douleur sous l’effet de l’irrigation, la remontée de sang quoi, mais ses trois extrémités sont hyper-sensibles ; je m’amuse à les lui lécher. Je m’attarde sur son clito. Ce n’est plus des cris de douleur, mais bel et bien de jouissance.
    
    Je suis assez content de mon travail, si je puis dire. Je lui enlève son bâillon.
    
    — Tu as mérité ta récompense, lui dis-je, où veux-tu la recevoir ?
    
    — A votre bon vouloir... Maître.
    
    Je me positionne, le sexe tendu à l’entrée de son joli minou, et je la pourfends d’une seule poussée. Dieu que c’est bon. Sa chatte m’aspire, me pompe. Elle a fait des progrès, elle me masse la bite avec ses muscles vaginaux. Le plaisir monte pour nous deux. Je la pistonne violemment, elle essaye de venir à la rencontre de ma bite en soulevant son bassin et elle y parvient. Dans la chambre, ça sent le sexe. Elle ronronne, elle feule mais se laisse prendre attendant la montée de sève. Ça y est, le point de non-retour est ...
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