1. Mélissa, ma jolie jeune black soumise. (23)


    Datte: 21/08/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: tomy83, Source: Xstory

    ... Tu me tiens au jus, il faut que j’y aille, il y en a qui bosse.
    
    — Au revoir ma Vivi.
    
    — Oh, au fait, j’appellerai cet idiot qui te sert de frère, je suis plus diplomate que toi. Allez, je t’aime mon Jeannot.
    
    — Je t’aime ma Vivi...
    
    Eh oui, que je l’aime. On en a écarté plus d’un, Pierrot et moi. Bien qu’ayant le béguin pour Virginie, il ne lui a jamais manqué de respect. C’était un peu comme sa petite sœur en ce temps-là, un temps bien révolu depuis.
    
    Bon, une bonne chose de fait, et je n’ai pas à appeler mon frère.
    
    Que vais-je faire ? Ah, oui, mon rendez-vous... Ma banquière, que l’on nommera Sophie... Hihihi, ben oui, c’est comme cela qu’elle s’appelle. Je m’en vais revêtir mon habit de lumière. Vous voulez savoir lequel ? Bon, il s’agit d’un baudrier-string de cuir noir. Je passe le cockring qui enserre ma bite et les testicules, ce qui me permet d’être en érection en permanence. Je passe les lanières croisées dans le dos et boucle la ceinture. J’ajuste le tout. Ça y est, je suis prêt.
    
    14 h 00 pétante, elle sonne à mon portail. Je lui ouvre le portillon et la porte d’entrée. Je suis presque à poil, elle doit le savoir. D’ailleurs, on avait un protocole, j’espère qu’elle s’en rappelle. J’entends ses pas sur les petits cailloux blancs de l’allée. Je tire le rideau qui isole le couloir du salon. Je l’entends refermer la porte, se déshabiller. Je suis content, elle n’a pas perdu les bonnes habitudes.
    
    — Je suis prête, Maître.
    
    Je passe le rideau. Elle ...
    ... est en position, debout, mains sur la nuque, les pieds écartés d’un mètre, la tête baissée et pieds nus. Je prends une badine souple (il y en a toujours une qui traîne dans le pot à parapluie), je la fais passer sur ses seins, son ventre et entre ses grandes lèvres. Elle se pince les lèvres.
    
    — Tu peux t’exprimer, c’est fini le temps du silence. Ici, tu peux gueuler. Personne, pas de voisin pour t’entendre.
    
    — CLAC, petit coup sur ses fesses. "CLAC" un second et je passe devant. J’ai toujours aimé ses petits seins de pucelle en forme de poire, ses tétons qui bandent au milieu d’aréoles parfaites. Je les taquine avec ma badine. Deux "CLAC" sur ses jolis petits seins. Elle respire fort, mais aucun son ne sort. L’habitude de garder le silence dans mon ancien lieu de villégiature qui était un petit appartement dans le centre-ville d’Aix-en-Provence. Je lui remonte le menton. Elle sait ce qu’il l’attend. Elle ouvre la bouche et sort la langue. Je fais couler de la salive en grande quantité sur cette dernière. Interdiction d’avaler sans en avoir reçu l’ordre. Je bande à m’en faire mal. Ma bite touche son ventre plat. Eh oui, Madame s’entretient.
    
    — Avale !
    
    Elle le fait avec bonheur. Elle regarde le sol, menton baissé. Je lui enlève son chignon et sa grande crinière lui tombe dans le dos jusqu’à la naissance de son sillon fessier. Je lui fais une natte, j’aime bien avoir un point d’accroche lorsque je baise en levrette, car oui, je baise mes esclaves et c’est toujours dans ...
«1...3456»