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UNE NUIT EN TUNISIE
Datte: 20/08/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Pile et face, Source: Hds
... bouche pendant que notre hôte se mettait à poser des baiser fiévreux sur mes épaules, ma poitrine, mes tétons tout en me disant ‘Merci, merci ». Max grimpa sur le lit où il se mit à 4 pattes, m’offrant sa belle croupe. Depuis que j’avais sucé Ahmed, je n’avais pas débandé. Mon passif tourna la tête, eut un regard approbateur vers ma bite. Il est vrai que du haut de mes 23 ans, je n’avais pas le souvenir d’avoir eu une aussi forte érection. -Vas-y, dit Max, encule-moi à sec, mon amour ! Il est vrai que son trou, tout comme ma queue, ruisselait de sueur qui suffirai à bien lubrifier ma pénétration. J’appuyai mon gland, poussai. Il eut un petit sursaut. Ma verge, lentement, entama son mouvement de piston. Mon partenaire se mit à vibrer. Sa chatte était bien élastique et enserrait ma queue. Notre partie de jambes en l’air commencée à l’hôtel allait donc s’achever ici et, décidément, mon dépucelage homo se ferait d’abord en actif. Il devait y en avoir des bites qui avaient pilonné ces belles fesses et qui y avaient craché leur foutre. Tout en continuant à donner à mon militaire du plaisir à grands coups de reins, j’entendis notre hôte qui jusqu’alors nous avait regardés tout en nous caressant et en nous encourageant et qui s’était enfin mis complètement nu, s’éclipser puis revenir rapidement. Je sentis alors un liquide huileux entre mes fesses en même temps qu’une bonne odeur d’huile d’olive montait à mes narines. Ahmed avait décidé de ne pas attendre que j’ai déchargé dans ...
... Max avant de m’initier au plaisir du passif, il était en train de me lubrifier. Un doigt autoritaire me travailla brutalement le petit trou pour mieux faire pénétrer l’huile. Je n’eus pas le temps de réfléchir : le gros chibre que je venais à peine de faire jouir de ma bouche me pénétra m’écartela. Je poussais un cri qui se transforma en un râle. La douleur et le plaisir se mêlaient de façon indescriptible tandis que mon enculeur entamait son vas et vient en soufflant comme un bûcheron. Cette pénétration me fit bander plus fort, pour le bénéfice de Max qui se mit à gémir de plus belle. Ahmed accorda ses coups de reins aux miens tout en me murmurant sans cesse : mon chéri, mon amour. Nous arrivâmes à l’orgasme et à l’éjaculation tous ensemble. Je dis tous, car Max qui se branlait pendant que je le défonçais, jouit en même temps qu’Ahmed et moi. A peines nos étreintes dénouées, ce dernier alla lécher mon foutre qui s’écoulait des fesses de Max et celui-ci ensuite fit de même, léchant à la sortie de mon trou l’abondant foutre d’Ahmed. Après un peu de repos – en fait occupé à nous caresser - et vers l’aube, Ahmed encula Max. Celui-ci m’expliqua plus tard que cela faisait des années qu’il venait faire l’amour avec notre hôte chaque été. Ahmed avait pris Max de face, jambes écartées et cuisses relevées, ce qui lui permettait de lui rouler quelques pelles. Je les regardais d’abord tout en me branlotant doucement quand en regardant le piston de chair de l’actif aller et venir ...