1. UNE NUIT EN TUNISIE


    Datte: 20/08/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Pile et face, Source: Hds

    ... sa langue. Je n’avais jamais ressenti un plaisir pareil : un délice.
    
    - -Tout ça m’excite me dit Max, j’en peux plus !
    
    - Je tendis les mains et commençait à lui malaxer les couilles puis à masser sa grosse bite en semi-érection. Ahmed s’arrêta. J’entendis un bruit de tissu. Puis il m’attrapa par les hanches et me retourna. Il n’avait pas enlevé la galabeya mais l’avait remontée sur ses reins et il était bien nu en dessous comme je l’avais pressenti. Devant son ventre brun et musclé s’élevait un superbe chibre. Moins épais que je l’avais fantasmé mais néanmoins d’un bon diamètre et surtout plus long que je ne l’imaginais et bien droit. Tout ça au-dessus de deux grosses belles couilles poilues. Il se leva, s’approcha de moi. Sa matraque au gland humide était devant mon visage. Il me prit par les épaules. Je me redressai, J’ouvris la bouche, enpoignai cette superbe verge et je commençais à le sucer goulûment. Cette bite me fascinait, tantôt je l’engloutissais jusqu’au fond de ma gorge, tantôt je la sortais de ma bouche, léchant le gland à grands coups de langue, ou passant ma langue tout du long comme si c’était un sucre d’orge géant. Max s’était placé derrière Ahmed. Très excité lui aussi, il lui caressait les fesses, les couilles, le ventre. De temps en temps, les deux hommes se roulaient une profonde pelle. Puis, tandis que je continuais à déguster cette grosse bite juteuse qui m‘emplissait la bouche, Ahmed se mit lui aussi à caresser Max : fesses, queue, couilles, à ...
    ... lui lécher les tétons, les aisselles. La vue de ces deux hommes mûrs, de l’âge de mon père, qui auraient pu être de bons pères de famille (qui devait d’ailleurs l’être en ce qui concernait notre hôte) en train de s’étreindre m’excitait terriblement. Alors de plus en plus en pleine érection, il entama un mouvement de va et vient comme s’il me baisait la bouche. J’attendais l’explosion, me demandant si je pourrai prendre son foutre en bouche et même le boire ou si j’allais le faire cracher sur mon visage ou mon corps. Mais sans crier gare, l’orgasme, un orgasme puissant et torrentiel arriva. De longs jets de foutre jaillirent sur ma langue. Ahmed se mit à râler, longuement, délicieusement, presque sanglotant de plaisir, mais je ne lâchai pas, je lui agrippai les fesses des deux mains et j’avalai à grands traits son sperme tiède et épais, puis je léchai son gland, sa bite le long de laquelle du foutre continuait à couler quand l’éjaculation s’arrêta. Ahmed se dégagea puis se pencha vers moi et me roula une pelle passionnée tout en m’enlaçant ; nos langues de cherchaient au-milieu de sa délicieuse semence bien chaude. Max se précipita sur la queue d’Ahmed et lécha le foutre nacré qui s’y trouvait et suça goulûment les dernières gouttes qui sortaient du méat.
    
    - Ahmed murmura à nouveau quelque chose à l’oreille de Max ; je crus reconnaître des mots comme « Il te nique » « zob ».
    
    -Maintenant, il veut que tu me baises et lui il regarde. Pour toute réponse, je l’embrassai à pleine ...
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