1. UNE NUIT EN TUNISIE


    Datte: 20/08/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Pile et face, Source: Hds

    ... petits mouvements du bassin en gémissant doucement. Puis, en poussant un long soupir il se tourna vers moi ouvrit les bras et m’enlaça. Il ne pouvait ignorer l’état dans lequel j’étais. Je suis assez bien membré et pourvu d’une queue épaisse. Je répondis à son étreinte, mon jeune corps à la peau douce et peu poilue se frottait au sien. Je me mis à lui caresser les tétons, il gémit, puis ma main descendit vers son sexe. Il n’avait qu’une légère érection, mais ses couilles roulant sous mes doigts m’excitaient. Brusquement, il me roula une pelle bien baveuse en enfonçant sa langue bien profond. Je n’avais jamais embrassé ou été embrassé ainsi par un homme. Je voyais vers où nous allions en venir mais je ne savais pas encore si je voulais être actif ou passif. De toute façon que je le baise ou qu’il me baise, ce serait pour moi un dépucelage. Je m’étais déjà demandé si, quand je ferai vraiment l’amour à fond avec un homme (car je savais que cela arriverait un jour), je serais passif ou actif. Les deux « positions » m’attiraient également.
    
    Il mit fin à notre long baiser et me murmura à l’oreille : -oh mais tu aimes ça les hommes, mon petit, j’avais peur que tu me repousses ! Quelle chance j’ai ! Tu vas me donner du plaisir, hein, dit-il en me caressant la queue, ta belle bite est prête ! J’allais donc être l’actif et décharger ce désir qui m’envahissait dans ces belles fesses d’homme mûr que je commençai à caresser. Mon baroudeur s’offrait à moi et me demandait de lui donner ...
    ... ce plaisir de la sodomie sur lequel j’avais tant fantasmé en secret.
    
    C’est à ce moment que le téléphone sonna. Max poussa un long soupir et tendit le bras pour décrocher le combiné. Il eut une courte conversation en arabe où il semblait plus écouter que parler. Moi, me disant que sa conversation ne durerait pas longtemps, je m’étais mis à lui lécher les tétons et à lui caresser doucement les couilles. II raccrocha. – Changement de programme, me dit-il. On déménage. On va finir la nuit chez un ami. Ça sera plus confortable et puis… tu ne le regretteras pas me dit-il.
    
    Nous nous sommes donc rhabillés, nous avons quitté l’hôtel et pris un taxi qui nous emmena jusqu’à une villa assez loin du centre. Max toqua discrètement à la porte qui s’ouvrit aussitôt. Un homme de haute taille nous fit rapidement entrer comme s’il ne voulait pas que quelqu’un nous remarque. Mais dehors le quartier était désert et dedans on n’entendait aucun bruit. Nous traversâmes une cour et il nous fit entrer dans ce qui avait l’air d’un petit appartement à part du reste de la maison. L’homme était grand, l’air sévère, dominateur, la cinquantaine et il était vêtu d’une djellaba grise. Je ne sais pas pourquoi mais j’eus l’impression que dessous il devait y avoir un corps nu et musclé. Il parlait juste quelques mots de français. Il ouvrit la porte d’une vaste chambre où il y avait deux lits. Puis il sortit.
    
    Max commença à se dévêtir et me dit d’en faire autant.
    
    -Choisis un deux lits me dit-il. Ici ...
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