1. L'Internat du sexe (1)


    Datte: 24/01/2018, Catégories: Hétéro Auteur: writter__thomasoo

    Marc poussa difficilement la porte de l’internat, exténué après son cours de judo. Il n’avait qu’une envie : prendre une douche et aller se coucher. Il commença à monter les escaliers, croisa un de ses amis accompagné de sa muse, et les salua brièvement. L’adolescent ne put s’empêcher de la reluquer rapidement, avant de chasser ces idées de son esprit, un sourire aux lèvres. Arrivé à l’étage, il prit la direction des douches collectives.
    
    La lumière était éteinte, il n’y avait personne, comme souvent à cette heure. Il posa son sac, attrapa sa gourde et avala quelques gorgées. Le sportif retira son haut, qui lui collait au torse à cause de la transpiration.
    
    Le jeune homme ne pouvait qu’être satisfait quand il s’observe dans la glace. Sa tignasse blonde et ses yeux bleus perçants le rendaient, selon ses amies, particulièrement irrésistible. Sa pratique des sports de combat lui avait permis de développer les muscles de son torse. Ses pectoraux volumineux lui donnaient une stature imposante, tandis que ses abdos luisants attiraient souvent le regard des filles à la plage, l’été.
    
    Marc saisit le bord de son survêtement qu’il tira vers le bas. Suivit son caleçon, qu’il déposa dans son sac. Il jeta un dernier coup d’œil dans le miroir avant de pénétrer dans la cabine de douche.
    
    Il poussa le robinet, et lâcha un râle de satisfaction quand l’eau chaude vient caresser sa peau. Il ferma les yeux, profitant de ce moment privilégié de la journée. Sa respiration ralentissait, ...
    ... sa douleur s’amenuisait.
    
    Marc saisit son shampooing, et se mit à nettoyer ses cheveux. Il fit parcourir son savon tout le long de son corps, n’épargnant aucune section. Ses mais descendirent le long de son torse, parcoururent ses fesses rebondies, que l’adolescent s’amusa à contracter, pour finir leur course sur ses pieds.
    
    Soudain, la lumière s’éteignit. Marc pesta. Que se passait-il ? L’ampoule avait-elle grillé ? Il écarta cette hypothèse quand il entendit un petit rire féminin étouffé. Le jeune homme se demanda ce que faisait la jeune fille ici. Il se rappela que les vestiaires n’étaient pas séparés dans cet internat.
    
    — Rallume ! demanda-t-il, énervé.
    
    — Tu peux rien faire de toute façon, ricana la petite voix.
    
    Marc sourit à l’ingéniosité de la blague. Mais c’était lui la victime. Il chercha une façon de retourner la tendance. Une pensée lui parvint. Non. C’était trop osé. Il chercha de nouveau, mais, ne trouvant pas, s’en remit à sa première idée.
    
    Il laissa l’eau couler, et tourna le verrou délicatement. Elle était elle aussi dans le noir. Délicatement, il sortit, essayant de deviner où la fille se trouvait.
    
    L’adolescent entendit des bruits de pas derrière lui, et se retourna.
    
    — Tu peux rien faire, continua-t-elle en fanfaronnant.
    
    Il sursauta, la voix était bien trop proche. La blagueuse se trouvait près de sa cabine.
    
    — C’est ce qu’on va voir, murmura-t-il assez fort pour qu’elle l’entende.
    
    Il la poussa dans la cabine. Fier de lui, il la ...
«123»