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Fernanda ou l'autocariste (1)
Datte: 13/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: imaxparis, Source: Xstory
... prendre en levrette, la tête dans les draps. Je fais rouler les tétines de ses seins entre mes doigts et je la pilonne encore pendant un long moment. Cette fois, je la fais jouir plusieurs fois. Elle me dit qu’elle n’en peut plus. Je la retourne encore, telle une poupée de chiffon, je m’affale sur elle, et dans une seule poussée, je lui crie que je vais finir en elle, l’inonder de mon sperme. Elle hurle, elle rugit, me supplie de venir, et nous finissons ensemble en parfaite harmonie sexuelle. Je m’écroule, achevé. Quelle femme ! Une vraie bombe, cette Portugaise ! Elle me dit que jamais un homme ne l’avait autant fait jouir. Pourtant, elle m’avoue avoir de l’expérience, compte tenu de son âge. Je lui dis en riant que je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit pucelle... Nous sommes côte à côte sur le dos, main dans la main, semble-t-il, épuisés ; mais Fernanda ne l’est pas. Elle se tourne légèrement vers moi, se relève et embouche mon sexe débandé. D’abord, elle le nettoie, goûtant ses propres senteurs mêlées aux miennes ; puis, tout en pressant avec ses doigts la racine de ma bite, elle lui redonne de la vigueur en me pompant allègrement. Satisfaite de son travail, elle vient alors s’emmancher sur mon vit pour une longue chevauchée pendant laquelle elle va se faire jouir deux fois. Je ne suis plus qu’un gode qu’elle utilise à son gré. Elle a finalement pitié de moi puisque, s’allongeant sur le dos, la tête pendant hors du lit, elle me demande de la coïter jusqu’au ...
... fond de la gorge et de ne pas ménager ma peine : elle a l’habitude. Ses amygdales en prennent un coup pendant de longues minutes, mais je ne mets pas longtemps à éjaculer dans son œsophage, repu. Elle me dit qu’elle aime le goût de mon sperme. Je m’apprête à quitter sa chambre pour la laisser se reposer, car elle travaille le lendemain, mais elle me retient : — Reste ! J’ai encore envie de toi ! — Mais tu conduis demain, non ? — Pas demain matin : vous partez à pied au château. Elle se lève et se frotte contre moi, très chatte. Je la tourne dos à moi dans une position où je vais pouvoir profiter à fond de sa poitrine généreuse. J’empaume ses seins que je malaxe fortement, mes doigts faisant rouler ses tétons. Elle tourne sa tête et l’appuie, en arrière, dans le creux de mon épaule. Je prends ses lèvres et nous nous embrassons fougueusement. Mon sexe se met à durcir, bien placé dans la raie de ses fesses. Je libère l’une de mes mains pour venir lui doigter la foufoune ; elle écarte les jambes pour faciliter mon intromission. — Je suis bien... me dit-elle ; j’adore quand tu me prends comme ça dans tes bras. Je me sens en sécurité. Enfonce bien tes doigts en moi. Oh oui, comme ça, c’est bon... Je sens bien ta grosse bite entre mes fesses. Tu es un sacré amant ! J’en veux encore. J’aimerais que tu prennes mon cul. — Tu serais prête à m’accorder ce privilège ? — Oui ! Tu es gros, alors vas-y doucement, mon chéri. — J’aimerais bien continuer à profiter de ...