1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Nos dix-huit ans. (1/1)


    Datte: 02/08/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... peur de la réveiller.
    
    Elle avait épousé grand-père Léon à dix-neuf ans vierge entraînant la naissance de maman, mais le couple avait dérivé vers des plaisirs de plus en plus hard, on sentait son amour pour Léon, mais le besoin de sexe qui les taraudait jusqu’au jour où il l’a offert à l’un de ses amis.
    
    Ce fut sa première expérience avec deux hommes et je me suis particulièrement fait jouir quand elle expliquait dans tous les détails les doubles pénétrations qu’ils lui prodiguaient.
    
    Chaque fois que je refermais un cahier avant de mettre mon maillot de bain pour descendre jusqu’au lac cent mètre plus bas ma petite chatte était en feu et l’eau toujours un peu froide du lac me servait de régulateur de température.
    
    Quand je passais devant cette vieille dame qui dormait comment pourrait-on croire qu’elle était une vieille dame indigne qui avait vu défilé, sucé, enfilé en elle plus de bites que je n’en verrais jamais dans ma vie.
    
    J’arrête là mes confidences sur Mamy Giselle, c’est mon histoire et non la sienne même si elle est assez cochonne pour vous intéresser, pour finir de parler d’elle, elle était prof de math, papy Léon prof d’économie mort il y a cinq ans.
    
    C’est au lendemain de leur déménagement qu’il l’a laissé seule dans sa grande maison, au moment de leur retraite.
    
    Ils avaient vendu Paris pour venir au bord de ce lac ou ils avaient passé de bonnes vacances avec maman pendant plusieurs années.
    
    Maman, là encore il y aurait beaucoup à dire, parlons de ...
    ... notre bac réussi pour chacun des garçons avec des notes limites et moi, mention « bien » loupant le « très bien » de quelques dixièmes.
    
    Bref, nous avions le bac nous ouvrant les portes de la fac sans savoir les uns ou les autres quelles orientations prendre, mais surtout nous ressentions la peur d’être séparés.
    
    En cadeau nous avions demandé à nos parents d’aller camper comme je l’ai dit et je me suis occupé de l’achat de la tente, tous parents comme garçons ont cru que nous emportions une tente avec deux compartiments l’un pour eux l’autre pour moi.
    
    Nous venons d’arriver chez mamy et nous nous apprêtons à monter la tente pour la nuit.
    
    Je joue la surprise quand nous la déplions de nous apercevoir qu’il n’y en a qu’un, ils veulent que je couche dans la maison.
    
    • Sûrement pas, je suis venue avec vous camper, nous sommes adultes tout du moins vous, moi dans trois jours, regardez, il y a de pas de place pour trois.
    
    Je place les tapis de sol leur montrant que j’ai raison.
    
    Les deux garçons se regardent.
    
    • Vivian, Ondine a raison, ce sera plus sympa, nous garderons nos sous-vêtements et la situation sera claire, dépéchons-nous, l’eau nous tant les bras avant d’aller manger avec mamy.
    
    Je réussis mon coup, la soirée se passe bien, dîné avec ma grand-mère enchantée d’avoir des jeunes auprès d’elle, ces repas sont la seule concession pour nos parents sans aucune difficulté avant de nous diriger vers la tente ou après avoir allumé le feu préparé avant le dîner, ...