1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Nos dix-huit ans. (1/1)


    Datte: 02/08/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    13 juillet, dans quelques jours, je vais avoir dix-huit ans, je suis une jolie petite blonde avec des seins que j’aime mettre en valeur.
    
    Au lycée on m’appelle « l’allumeuse » étant toujours vierge avec des tenues faisant bander tous les garçons.
    
    Depuis nos petites classes Ondine, Vivian et Olivier sont comme les trois doigts d’une main.
    
    Ondine, c’est moi, 1m76, blonde pour 70 kilos, Vivian fils des voisins de mes parents 1m80, aujourd’hui 85 kilos luttant de façon récurrente contre son embonpoint chronique, petit, nous l’appelions « bouboule ».
    
    Je pense qu’à ce jour, il est encore puceau.
    
    Olivier, le beau gosse, 1m75, presque le même nombre de centimètres que moi, le beau brun affichant 68 kilos, son surnom « l’élastique », il est dans l’équipe de gymnastique du lycée spécialiste du sol ou il rebondit comme pourrait le faire une balle ou un élastique.
    
    J’ai un problème, ce qui entraîne ma virginité et mon surnom, car entre les deux garçons il m’est impossible de choisir celui qui me dépucellera.
    
    Je sais que c’est l’un d’eux, surtout après que je suis sortie en soirée avec Damien un autre garçon du bahut plus vieux que nous, car il a redoublé deux classes.
    
    J’ai accepté un baiser, me demandant si en lui donnant je trompais mes amis, embrasser est-ce tromper ?
    
    Il m’a caressé les seins, je n’ai ressenti aucun effet, eux qui sont si prompts à s’enflammer dans mon bain quand je les savonne, que dire lorsque sa main a voulu se poser sur ma chatte au ...
    ... travers de ma petite robe à fleurs si légères que l'on m’aurait dites nue.
    
    Je lui ai balancé une baffe qui a permis à tout le lycée de m’appeler l’allumeuse, sans pour autant régler mon dilemme.
    
    C’est un sacré dilemme, car je sens les garçons aussi enclins à me bousculer, mais hésitant à être le premier, à ce rythme-là, dans sept ans je vais coiffer sainte Catherine avec la tradition des chapeaux ridicules.
    
    Je décide de prendre le taureau par les cornes, je leur propose de partir en vacances chez ma grand-mère au bord du lac de Serre-Ponçon où elle a une maison et où nous pourrons camper nous installant sur sa pelouse.
    
    La tente lieu de promiscuité où je sens qu’il me sera facile de faire craquer l’un ou l’autre surtout qu’à chaque vacance Mamy Giselle m’a laissé toute possibilité de vivre ma vie.
    
    Mamy Giselle, celle dont j’ai découvert un jour dans des cahiers écrits de sa main qu’elle avait été une grande amoureuse.
    
    Elle faisait partie de la classe bourgeoise parisienne qui s'amusait beaucoup dans des fêtes interminables, si je devais faire la liste de ses amants, j’en aurais pour des heures.
    
    Je dois avouer que chaque fois qu’elle faisait sa sieste, je me glissais subrepticement dans sa chambre comme si j’étais une petite souris, je remettais en place le numéro précédent pour prendre le numéro suivant.
    
    Les situations qu’elle rapportait étaient si nombreuses et pleines de détail que pendant ces dernières vacances je me suis masturbée mordant un mouchoir de ...
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