1. Une panne providentielle (2)


    Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... tour d’Inga d’hausser le ton n’arrivant pas à dire à Alain le fond de sa pensée :
    
    — Alain, laisse-moi finir mes phrases. Tu es un grossier jeune homme !
    — Vas-y, continue, je ne te couperai plus !
    — Depuis que je suis mariée, j’ai flirté deux fois avec un homme, mais jamais couché : une fois en dansant quand j’étais seule avec des amis et une fois avec le mari d’Anna.
    — Avec le mari d’Anna ?
    — Oui ! Il est médecin-chef à l’hôpital. C’est un cavaleur. Il a couché avec beaucoup de femmes qu’il commande. Un jour, il m’a bloqué dans une chambre vide et m’a dit en français que j’avais « un cul à damner un ermite ». J’ai réussi à me dégager gentiment mais j’étais déjà presque nue. Anna n’est pour lui que la mère des deux enfants. C’est son infirmière en chef, elle a une position sociale et il doit vite faire l’amour avec elle le dimanche matin, et c’est tout.
    — Et pourtant elle n’a pas l’air commode.
    — Non, elle est très autoritaire, mais c’est la femme la plus cocue de l’hôpital.
    — Et pourquoi reste-t-elle avec lui ?
    — Pour ses enfants et pour son rang dans la société.
    — Elle a un amant ?
    — Je ne pense pas, il n’aimerait pas du tout… Ou alors elle est très discrète, on dit invisible chez nous.
    — En résumé, il peut tout faire et elle : rien.
    — Dans son hôpital, il y prend beaucoup plus de stagiaires femmes que de stagiaires hommes.
    — Maintenant je connais un peu mieux votre chef à toutes les deux.
    — Mais la vie d’Anna, ce n’est pas le plus important de ce que je ...
    ... voulais te dire.
    
    Inga reprend sa respiration, puis poursuit avec beaucoup d’émotion dans la voix :
    
    — La nuit dernière je voulais être Marie-Ange, mais je veux que personne ne puisse savoir ce que je te dis.
    
    Alain regrette d’avoir coupé la parole tout à l’heure à Inga.
    
    — Je sais être muet et discret comme une tombe.
    — Tu le jures ?
    — Oui.
    — Alors embrasse-moi.
    — Avant, défais un peu ta ceinture, ma main n’a qu’une envie : bien découvrir la partie dodue de ton individu.
    
    Inga défait légèrement sa ceinture pour que la main d’Alain puisse passer sans trop de difficultés sous son pantalon. Elle embrasse Alain très langoureusement et se laisse caresser tout son corps, même les parties qu’elle avait défendues avec force et vigueur la nuit précédente.
    
    — Inga, c’est vrai que tu as un cul à damner un saint.
    — Non ! Un ermite, mais merci pour le compliment.
    — Et des seins que j’ai envies de martyriser…
    — Tu en profiteras quand on sera la nuit ensemble.
    — Quand ?
    — Dans trois jours si tu veux. Je quitte l’hôpital à 10h du soir et j’ai deux jours en repos.
    — Tu m’invites dans ta petite piaule ?
    — Non ! Les deux femmes pourraient nous voir et puis on entend tout.
    — On fera ça en silence.
    — Mais tu ne pourras pas me taper les fesses.
    — Inga, ça promet d’être chaud, et pour moi et pour toi.
    — Je t’ai déjà dit que j’aimais beaucoup l’amour.
    — Mais où veux-tu aller ?
    — J’ai une amie française qui me prêtera une chambre tranquille dans son petit appartement. ...
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