1. COLLECTION SOUMISE. Je deviens un objet sexuel. Je craque (2/13)


    Datte: 26/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... Albert poser ses yeux sur mon mont de Vénus, sur les lèvres qui doivent bien se voir car lisses et longues.
    
    Le saucisson est très bon, la nuit tombe, notre voisin avait amené une bouteille de blanc de Savoie, je suis un peu pompette, mais satisfaite de ma soirée, j’échappe à la sortie en montagne de trois jours, mais je me garde bien de le dire à Pierre.
    
    On se quitte. Le temps de ranger et c'est le dodo.
    
    Le lendemain je suis encore endormie quand Pierre approche du lit, après une nuit calme.
    
    • Bise, chérie, je suis prêt, je pars comment va ton pied ?
    
    • Un quoi, ah oui, je dormais profondément, certainement l’altitude, je crois que je vais dormir 24 heures, ce sera ma journée de récupération.
    
    Tu as ton portable, ont s’appelle ?
    
    • Tu es drôle ma chérie, en montagne, il y a peu de risque que je capte du réseau, mais je te promets d’essayer.
    
    Il part et je me rendors, vers 10 heures, je me réveille, je me lève, la nature m’appelle, mon pied est peu douloureux, Albert a fait des miracles, ça m’est arrivée déjà une fois, j’avais mis trois semaines à m’en remettre.
    
    Bien pratique ce petit peignoir, ça m’évite de m’habiller, je me lève, sur la terrasse, il y a un transat, je vais m’y allonger, je regarde la montagne essayant de voir Pierre.
    
    Quatre heures déjà qu’il marche, il doit être loin.
    
    Je bois une tasse de café que j’ai réchauffée, Pierre a eu la bonne idée d’en préparer une cafetière, puis un bruit, des pas.
    
    • Salut Simone, je viens voir ...
    ... comment va ton pied.
    
    • Mieux, j’ai à peine mal.
    
    • Laisse-moi voir, je vais te refaire des passes, j’ai un don depuis ma naissance, c’est ma maman, paix à son âme, qui me l’a transmis.
    
    Il s’assoit à mes pieds, prend ma cheville d’une main et passe l’autre sans la toucher. Je sens comme une chaleur qui monter le long de mon mollet.
    
    • C’est suffisant pour cette fois, encore une fois demain, as-tu déjà vu des petits poussins et des petits lapins, j’ai eu des naissances dans la nuit, veux-tu les voir.
    
    • Le temps de me préparer et je viens, j’en ai vu à la télé, jamais en vrai, il paraît que c’est chou.
    
    • Viens en peignoir, c'est dans ma grange, tu reviendras te reposer ici après.
    
    Oui il a raison, en cette fin de matinée il fait si chaud, je dois reconnaître que je suis un peu flémarde, je me lève, ferme la ceinture du peignoir.
    
    Ais-je vraiment glissée dans la douche, plus aucune douleur, cet homme est un génie. Il me conduit vers la grange, nous passons à côté de son chien qui nous regarde, on entre dans un poulailler où je le suis.
    
    Une douzaine de poussins picorent déjà les graines qui sont au sol, le coq me regarde d’un drôle d’air, Albert attrape un poussin et me le met dans les mains, j’ai peur de lui faire du mal.
    
    • C’est un mâle ou une femelle ?
    
    • Regarde sous sa queue, appuie-lui où ça fait du bien, tu verras s’il a un sexe.
    
    • J’aurais trop peur de lui faire du mal.
    
    • Regarde !
    
    Il en attrape trois dans sa main, avec l’autre, il appuie ...