1. COLLECTION SOUMISE. Je deviens un objet sexuel. Je craque (2/13)


    Datte: 26/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Ce texte est écrit avec Anne, une amie, ce sont ses fantasmes que je mets en forme du mieux que je le peux.
    
    C’est la tête pleine de doute sur mon couple avec Pierre que j’accepte de partir dans un gîte au-dessus d’Aix les Bains, point de départ de nombreuses courses en montagne.
    
    Quand nous arrivons, Albert, le proprio du chalet que nous louons, nous attend derrière son portail pour nous donner les clefs.
    
    Pierre, mon homme, ayant l’esprit bucolique, me fait l’amour sous couvert d’essayer le lit.
    
    J’aime le début, allant jusqu’à avoir un orgasme sous sa langue, mais pour mieux m’abandonner à mon sort quand il décharge son sperme au fond de mon vagin, me laissant au bord du chemin.
    
    C’est sous la douche que j’ai un accident qui m’oblige à être immobilisée pendant trois jours après qu’Albert le proprio m’ait remis ma cheville en place, étant un peu sorcier, il nous propose d’aller chercher l’apéro.
    
    • Allez sur la terrasse, elle est à l’ombre, je vais chercher l’apéro et de quoi manger.
    
    Pierre, amène de l’eau et des glaçons, il y en a dans le frigo.
    
    • Merci Albert, Simone, appuie-toi sur moi, je vais t’installer sur une chaise à l’ombre.
    
    Je me lève, entre Albert qui me tâtait le sein et Pierre qui me soutient, mes sensations sont bien différentes, c’est presque avec plaisir que je m’assois, libérée de la bienveillance de mon homme.
    
    Il est loin, le moment de notre arrivée où Albert m’apparaissait comme un être immonde, maintenant je le trouve plutôt ...
    ... viril.
    
    Albert revient, il a un panier avec une bouteille qui dépasse et dans son autre main, une autre bouteille, lorsqu’il s’approche, je vois que le liquide est jaune.
    
    • Bois ça mon gars, tu m’en diras des nouvelles, bien frais, tu vas péter la santé demain matin, tu vois la côte derrière la maison, même les coureurs de l’extrême seront à la ramasse.
    
    C’est fort, ça sent l’anis, on dirait une boisson bien connue des joueurs de pétanque dans le sud de la France.
    
    • Je fais mon apéro avec des plantes que je vais cueillir très haut en montagne, t’en veux un autre ?
    
    • Merci, je veux démarrer comme une fusée demain.
    
    • Tient, mange du saucisson d’ici, quand tu seras de retour, je te ferais connaître le charcutier, c’est mon copain, c’est une pointure dans notre région.
    
    J’ignore pourquoi parle-t-il de pointure, ce mot me fait fantasmer, j’ai l’impression qu’il est bien pourvu par la nature, serait-il encore plus impressionnant que ce que je pense ?
    
    • Il a toujours le mot pour rire.
    
    Je comprends qu’il parle d’autre chose que de sexe, je me surprends à laisser s’ouvrir mon peignoir comme sur le canapé, c’est un peignoir d'été, en soie fine.
    
    Il est court et peut se fermer par une ceinture, celle ci est fixée au tissu.
    
    Comme est placé Albert, il lui est impossible d’ignorer ma chatte, mes jambes sont un peu écartées, les pans du peignoir aussi.
    
    Serais-je exhibitionniste ?
    
    Par chance, Pierre est à l’autre tiers de la table ronde et ignore que je laisse ...
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