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T'as joui ?
Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... résignation que d’espoir. Elle s’offre. Elle a décroché, son désir s’est envolé, elle s’offre à lui, mais ne l’accompagnera pas, elle ne le rejoindra pas. Ils ont voulu donner, trop donner. Ils ont voulu trop bien faire. Ils ne sont pas responsables du ratage qui va suivre. Ni elle, ni lui. Pas plus elle, pas moins que lui… À genoux entre les cuisses de la pauvrette, Geoffroy lui saisit les hanches, les relève, porte son sexe à l’entrée de la grotte offerte, mais hésite. Il sait. Il sait que ce ne sera pas le grand soir. Il n’y aura pas d’apothéose. De fait, malgré le lubrifiant du petit manteau, le membre peine à pénétrer le conduit resserré.Membre, c’est bien ainsi qu’il pense désormais : membre, pénis ou verge, conduit, vagin et utérus, ces termes froidement anatomiques ont remplacé à cet instant les mots trop verts, trop crus, trop grossiers du langage trivial des ébats amoureux. Le scénario passion et folie est passé, bite, queue ou chatte sont inconvenants désormais. La chevauchée fantastique est devenue opération d’intromission, clinique et mécanique. Procédant par petits allers-retours prudents, il pénètre sans conviction le vagin asséché. Il souhaite juste désormais ne pas faire mal, ne pas irriter Marie ; il espère également conserver jusqu’au bout une raideur suffisamment convaincante pour que l’affaire ne tourne pas à la bérézina… En finir, vite ! Au plus vite ! Et lorsqu’enfin, les va-et-vient laborieux déclenchent la libération, hors ...
... le pauvre petit dixième de seconde du premier spasme, l’éjaculation ne lui apporte aucune joie, aucun plaisir. Il subit ces constrictions automatiques en souhaitant juste qu’elles cessent au plus vite, tant le mécanisme lui paraît alors ridicule, déplacé, incongru. Précipitamment, il libère sa partenaire du poids son corps, s’allonge à ses côtés et fixe le plafond. Un long soupir lui échappe. — Ce n’est pas grave, c’est pas ta faute, tente aussitôt de le rassurer Marie en se redressant vers lui. Geoffroy ne peut lui offrir qu’un pauvre sourire contrit qu’elle s’empresse d’effacer en l’embrassant tendrement. — C’était très bon, tu sais, ajoute-t-elle pour le convaincre. Merci ! La jeune femme tente de consoler, le papouille encore avec tendresse avant de souffler : — C’est de ma faute. La fixant en fronçant les sourcils, Geoffroy réplique avec véhémence : — Ce n’est ni ta faute ni la mienne. Nous ne sommes plus des gamins et nous savons l’un et l’autre de quoi il retourne. Enfin, je l’espère… Mais, quand même, c’est bien dommage pour une première fois… — Oh, tu sais, les premières fois… Pendant plusieurs minutes encore, la jeune femme continue à le câliner avec tendresse. Ses mains se promènent longuement sur ce corps qu’elle n’a pas pu encore explorer, mais elle évite soigneusement les zones sensibles : ni leurs corps ni leur état d’esprit ne seraient propices à une nouvelle tentative. Ronronnant, elle demande : — Dis voir, tu voudrais bien ...