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T'as joui ?
Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... mais les genoux eux s’écartent, les jambes dessinent un O. Ô combien majuscule, ô combien de marsouins, combien de capitaines sauraient-ils subir telle débâcle sans périr ? Les défenses cèdent, les chevilles lâchent, les pinceaux s’écartent, s’écartèlent, joyeusement impudiques et heureusement vaincus, exposant aux rayons ardents du soleil de juillet et au regard de son amant concupiscent le chaudron bouillonnant de désir. La capitaine sombre, la gendarme capitule, mais la salope jubile. Trop de force dans le canyon impétueux pour espérer y planter le drapeau de la victoire ? Il faut donc prendre possession des lieux, envahir la casemate : trois doigts s’engouffrent derechef dans la grotte béante, la fouillent sans ménagement, la triturent, la torturent délicieusement. Les seins sont abandonnés, d’autres doigts volent ainsi à la rescousse du clito, un instant oublié. Marie lève ses jambes au ciel, c’est le V de la victoire ? L’impudique redresse son bassin, dévoile ses fesses. Surprise ! Aucun envahisseur ne montera à l’assaut de son cul, la place est prise déjà, un verrou y est posé ! Un bijou y scintille, strass irisé, partie émergée d’un iceberg dont on ne peut qu’imaginer la taille engloutie dans le fondement. Qu’à cela ne tienne, pour terrasser la belle, on oubliera ce défilé, mais on usera de terribles moyens ! Marie a récupéré sa main droite pour fouiller son sac près d’elle, en extirpe un diable noir. L’électrique phallus a des proportions impossibles, elle ...
... l’enfourne sans férir toutefois dans sa moule libérée des phalanges assassines. L’ersatz monstrueux disparaît à moitié dans le four brûlant, avalé, absorbé. Si elle a résisté avec courage jusque-là à ses auto-saccages, Marie ne peut retenir des cris et plaintes extatiques après avoir enclenché l’infernal mécanisme du monstrueux gadget. Les vibrations du gode la tétanisent un temps et il lui faut puiser dans ses dernières forces pour appeler son amant : — Ta queue, je veux ta queue dans ma bouche ! Il y a beau temps que Geoffroy s’est rapproché, débarrassé de son short et paluche son chibre avec vigueur. Qui pourrait résister au spectacle qui est offert ? Et qui donc pourrait refuser de payer son tribut à l’insolente dévergondée ? Il offre sa queue à la bouche affamée, subit le traitement affolé de la langue vicieuse ; il est pompé, sucé, avalé par l’infernale perverse qui se tortille comme une garce, possédée qu’elle est par les ondes accélérées de son jouet diabolique. Les amants affolés sont à bord du Trans-Plaisir Express, qui les propulse vers le terminus céleste en brûlant les étapes. Les garde-fous explosent, les paliers de décompression sont grillés. Tout va vite, très vite, et pour une fois, pas assez vite encore pour le duo si voracement impatient. La chute ascensionnelle s’accélère, le mur du con est franchi par le gode qui l’habite, la bite carbonisée par le hurlement de joie de la putain galonnée. Et tout explose dans l’éther infini ! Les corps, les ...