1. T'as joui ?


    Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... l’adorable friponne et opte pour la vérité :
    
    — Disons… une fois sur… trois… si on ne se limite pas à l’orgasme vaginal et simultané.
    
    Ravie de cette réponse qu’elle sentpresque franche, Marie acquiesce en riant :
    
    — « Si on ne se limite pas à… » Je vois ! C’est vrai que j’ai remarqué que tu étais plutôt habile dans l’usage de tes dix doigts ! Bien ! Très bien… Très, très bien… On affinera tout ça un peu plus tard. Il faudra d’ailleurs que je te parle d’un certain sondage très récent qui fait du remue-ménage sur Interbête ! Mais là, on pourrait arrêter de parler théorie et passer aux TP ?
    
    Se rapprochant alors de son compagnon toujours allongé dans son transat, la fière capitaine s’insinue entre ses genoux, l’obligeant à écarter les cuisses. Elle se débarrasse (enfin ! pense Geoffroy) de sa cotonnade. Nue devant son amant, elle se pelote un des seins et, basculant son bassin vers l’avant, promène un index gourmé sur son sexe humide :
    
    — À cet instant, il se trouve que j’ai ici, entre les cuisses, un abricot tout juteux qui adorerait se faire ramoner… et j’ai aussi une petite bouche de salope qui crie famine.
    
    Geoffroy lui ferait volontiers remarquer que ce sont les cheminées qu’on ramone, que les abricots, ça se suce ou éventuellement, ça se fourre, et aussi qu’il est parfaitement choqué que d’aussi jolies lèvres puissent laisser échapper des expressions aussi crues quebouche de salope… Mais une main vient de trousser son short et de libérer sa queue ...
    ... douloureusement tendue depuis un bon moment déjà. Libérer, façon de parler, car la queue dressée a déjà été engloutie par une fameusebouche de salope, gourmande et vorace, la bouche d’une salope tombée à genoux entre ses cuisses.
    
    Le transat est idéal à cet instant : dans cette position semi-allongée, s’il n’a aucune chance de se relever pour échapper au vertigineux supplice infligé à sa bite (mais pourquoi donc voudrait-il s’échapper ?), il profite de la vision simultanée de la langue perverse qui lèche, salive et se promène sur sa queue, des adorables petits seins dressés qui ballottent doucement et aussi du manège lascif d’une main qui caresse les replis d’un…abricot juteux. Dans la fraîcheur toute relative de cette matinée estivale, c’est le paradis qui lui est servi sur cette terrasse.
    
    Marie est indubitablement gourmande. Ses lèvres enserrent le vit, coulissent comme un anneau, sa la langue joue avec la hampe du gland, s’enroule sur le nœud. Geoffroy se tend sous le traitement, s’arc-boute sur le transat. De sa main libre, la jeune femme flatte les minuscules tétons de l’homme qui durcissent sous ses caresses alors qu’elle-même, des doigts s’activant furieusement dans sa conque, elle use de sa paume pour exciter son clito. Ensemble, sous sa menée experte, les amants gravissent avec délices les paliers du chemin divin, une lueur céleste illumine peu à peu le sentier tortueux. Maîtresse de la situation, Marie conduit avec malice leur envolée imminente : elle veut à son tour, ...
«12...151617...22»