1. T'as joui ?


    Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... sans détour, qui sans férir appelle un chat… une chatte, l’exercice paraît possible et même indispensable.
    
    Bien entendu, il n’est question de tout se dire, de tout s’avouer, pas plus concernant les petits aspects courants de la vie de tous les jours que, surtout d’ailleurs, côté sexuel ! Chacun doit conserver ses fantasmes, ses désirs secrets, parfaitement inavouables sans une confiance absolue en l’Autre. Et quand bien même cette confiance serait-elle absolue, avouer un fantasme, n’est-ce pas le déflorer, l’affadir, voire l’annihiler ? Mais que l’Autre, perspicace et attentionné, mette à jour ces envies, vous aide et pousse à les assouvir, n’est-ce pas le plus beau moyen d’en être comblé ? Au partenaire donc de faire le chemin, jour après jour, année après année, de débusquer et faire éclore avec patience et sagacité les besoins et envies de l’être aimé.
    
    Geoffroy sait qu’il ne passera certainement pas une très bonne nuit, à ruminer ses interrogations.
    
    Pour l’heure, imbriqué dans le corps de Marie, il sait aussi que le contact de ses fesses adorables ne va pas tarder à réveiller un chenapan inassouvi.
    
    Mais elle a bien dit vouloir dormir désormais…
    
    oooOOOooo
    
    La campagne est tranquille. Sur un transat du balcon, simplement vêtu d’un short, Geoffroy regarde sans les voir les premiers rayons du soleil pointant à l’horizon. Réveillé depuis longtemps, le jeune homme est passé dans sa chambre prendre une douche bienfaisante et s’est rasé de près, brossé les dents ...
    ... et peigné avant de se glisser à nouveau dans la chambre de Marie. C’est qu’il ne veut pas être pris en défaut et l’image romantique du prince charmant qui réveille sa belle avec un langoureux baiser… chargé d’une haleine de phoque, très peu pour lui !
    
    Il profite de ces instants où un doux zéphyr précède le retour triomphant de l’astre du jour ; un vent agréable, mais bien incapable de faire fléchir vraiment la lourde chaleur de la nuit. « C’est elle, exactement, c’est elle que j’attendais », il en est plus que jamais convaincu. Marie obnubile son esprit : au-delà de l’entente intellectuelle, il a compris que la chimie des corps fonctionnait, même si un grain de sable a compromis l’apothéose. Geoffroy entrevoit bien des raisons à ce demi-échec. Demi, puisque Marie semble réellement ne pas lui en tenir rigueur.
    
    Il n’empêche, qu’en bon mâle qu’il est, donc forcément bêtement orgueilleux et tout aussi bêtementinconfiant en ce qui concerne ses capacités sexuelles, il est dubitatif. Et donc, au-delà des raisons possibles, voire évidentes, du ratage, il se demande si sa partenaire n’a pas été déçue par les mensurations somme toute classiques de son service trois-pièces. Espérait-elle un attirail plus convaincant ? Fantasmait-elle sur un fier lancier du Bengale brandissant un formidable épieu, un cruel yakusa manipulant un katana impressionnant ou unitalon infatigable et sur-membré de vidéos Z(ob) ? Car c’est bien à cet instant-là, lorsqu’elle s’était intéressée à son braquemart ...
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