1. Jeanne la femme de mon patron 2


    Datte: 21/07/2021, Catégories: Masturbation Mature, BDSM / Fétichisme Auteur: saintklausien

    Voici le second chapitre de "Jeanne la femme de mon patron"
    
    Bien que d'habitude je traînais la patte pour aller à l'atelier le samedi matin, ici la fin de la semaine n'en finissait pas. Les soirées n'arrivaient pas assez vites. Je prenais plaisir à me faire plaisir.
    
    Mes parents croyant que je devais plus assidu à la rédaction de mes devoirs, ne me faisaient aucune remarque lorsqu'après le repas du soir et ma douche prise, je filais dans ma chambre à l'étage. Ayant "découvert" ma poitrine et la douceur du lycra, je prenais plaisir à mettre les panty et ma culotte de pyjama dessus. (On ne sait jamais).
    
    J'avais sur le marché du jeudi acheté une paire de très petits pas des sokas. Une sorte de chaussettes confectionnés dans cette même matière que le lycra. De cette manière, je pouvais y mettre les mains comme s'il s'agissait d'une paire de gants et étaient facilement dissimulable aussi.
    
    Donc toujours avec les mêmes images de Jeanne en tête, mes soirées se passaient dans mon lit sous les couvertures, un livre scolaire à portée de main. Je m'amusais beaucoup de la sorte. Je commençais toujours par le même rituel, à savoir sentir l'entre-jambe de mon collant avant de le mettre tout en me pinçant les pointes de ma poitrine. Je dois dire que cela me faisait vite bander.
    
    Pourtant le vendredi soir, tout excité pour le lendemain, j'ai mis mon sexe mou dans un soka avant qu'il ne prenne vigueur. J'avais serré la base du soka avec un tour de papier collant (oui ouille les ...
    ... poils). Je sentais l'entre-jambe du panty la tête enfouie dans l'oreiller, une main me caressant le sexe à travers le lycra du soka et l'autre griffant très doucement mon téton.
    
    Mon sexe s'est vite trouvé à l'étroit dans se fourreau de lycra au fur et à mesure que l'excitation montait mon sexe gonflait et tentait le soka. N'en n'ayant qu'une paire, je du faire attention de ne pas y éjaculer, déjà que mon gland laissait un liquide incolore le tacher. Ce soir là il fut moins une que je n'y déverse cet abondant éjaculat crémeux et chaud. Par contre, mon visage donc mes lèvres enfuient dans l'entre-jambe du collant y avaient laissé un filet de bave. Quelle odeur... Vivement demain que je sois à l'atelier.
    
    Inutile de dire que le samedi matin, soit le lendemain, j'ai englouti mon déjeuner et étais à l'heure à l'atelier.
    
    C'est Jean qui est venu ouvrir la porte du magasin, j'étais un peu trop tôt, mais bon... Il m'ouvrit et retourna dans sa cuisine terminer son déjeuner. Quant à moi je savais que faire, et le travail ne manquait pas non plus. En traversant le commerce, puis le couloir qui menait à l'atelier, j'avais vue sur la partie "privée" de l'habitation, soit une sorte de véranda où en général Jeanne y faisait pendre son linge etc...
    
    Dans le quart d'heure qui suivi, Jean est sorti de la cuisine et m'informa du travail en surplus de dernière minute. Il me demanda si, une fois n'est pas coutume, je pouvais venir aussi cet après-midi, ça lui tirerait une épine du pied ...
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