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0211 Viens voir, je te dis….
Datte: 11/07/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... bouche. Je suis tellement excité, tellement proche de perdre pied, que je suis à deux doigts de lui balancer : « Je vais jouir… vas-y… avale… ». Puis tout s’arrête d’un coup, lorsque ses mains repoussent soudainement mon bassin. Mon bobrun reprend sa respiration, une respiration bruyante comme s’il avait été en apnée (je connais très bien cette sensation, le bonheur de s’étouffer avec la queue d’un mec à qui on a envie de faire plaisir). Quelques instants plus tard, Jérém est debout, en train d’ouvrir la braguette de son pantalon d’équitation. Il en sort sa queue bien tendue, le gland déjà luisant de ce liquide qui, parfois, marque l’excitation d’un garçon. Il a dû kiffer un max ce qu’on vient de faire, pour que cela se produise. Et alors que je suis happé par cette braguette ouverte d’où dépasse sa queue, belle, tendue, frémissante, je suis définitivement assommé par son geste, celui de relever le t-shirt sans manches et de le coincer derrière le cou, découvrant ainsi son mur d’abdos et son relief de pecs, ce dernier recouvert d’une douce pilosité qui me rend dingue. Un instant plus tôt j’étais sur le point de jouir dans sa bouche, me demandant si je n’étais pas en train de devenir actif pour de bon. Mais un instant plus tard, dès que je me retrouve à genoux devant lui, devant cette attitude de mec qui a très envie de se faire sucer, dès que sa queue tendue et chaude envahit ma bouche, dès que le petit goût délicieux de son gland humide fait pétiller mes ...
... papilles : voilà, je retrouve intact tout mon instinct de mec passif. Ainsi, il suffit d’un geste, d’une attitude, d’une image, d’une position, pour que je retrouve mes repères de mec qui aime faire plaisir à un mec actif. Alors, je le suce. Je le pompe dans le seul but de le faire jouir le plus vite possible, le plus fort possible. Je connais par cœur les endroit à titiller pour lui faire vraiment plaisir, alors, je ne m’en prive pas. D’autant plus que ses doigts ne cessent de jouer avec mes tétons, décuplant ainsi mon instinct retrouvé de le faire jouir comme un fou. Les parfums entêtants de sa peau, du gel douche, du déo, ainsi que les délicieuses petites odeurs de de sa virilité se mélangent avec les odeurs que nos chevaux ont laissé sur nos vêtements, avec les odeurs de terre, de végétation, de nature. Mélange délicieux, celui entre la sexualité de mon bobrun et cet environnement montagnard si naturel et authentique. Je le suce de plus en plus fort et le bogoss halète de plaisir : c’est une douce musique pour mes oreilles. J’ai vraiment envie de goûter à son sperme. Mais une fois encore le bobrun a d’autres projets en tête. D’abord, il ôte son t-shirt, il l’accroche à une branche basse. La vision de son torse nu m’assomme. Puis, il me fait relever d’un coup, il me fait retourner, il me plaque face contre la paroi. Je me retrouve le dos plié à 45 degrés, mon front pressé sur mes avant-bras pliés l’un sur l’autre. Le bras de Jérém contournent mes hanches, ses ...