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Saga de Chloé/Elina (8) : Chloé trouve un emploi qui lui convient
Datte: 11/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Elina, Source: Hds
... cul. Je me sens pleine d’autant qu’on ne m’a pas encore retiré le plug que j’ai dans le rectum. Je suce comme une forcenée, l’homme ne tiens pas longtemps tellement j’y met de l’énergie, il gicle son jus d’homme au fond de ma gorge et j’avale tout en bonne chienne. Je nettoie son sexe et le remercie comme il convient. Un autre prend sa place et l’on me place une verge dans chacune de mes mains. Toujours montée, cuisses offertes, je reprends une succion gloutonne ainsi que deux branlettes bien coordonnées. Celui qui me pistonne la cramouille se lâche enfin dans un cri de libération m’envoyant une purée épaisse et abondante. Le suivant enlève mon plug. Je comprends qu’il va me sodomiser, ce qui n’est pas pour me déplaire. Il n’est pire enculée que moi. J’essaie donc, bien qu’en suspension, de relever le bassin pour présenter ma rondelle qui est déjà bien élargie. Lubrifiée de ma liqueur et du jus qui coule de mon coquillage, il lui est possible de me pénétrer d’un seul coup jusqu’à la garde, de sortir complètement et de recommencer, ceci plusieurs fois. Il fait de moi un trou à bites et malgré l’inconfort de plus en plus douloureux, je continue à être une pompeuse de braquemarts et une branleuse et tout premier ordre. Je suis déchainée. Les chibres se suivent qui dans ma gueule, qui entre mes mains, qui dans mes trous et je me retiens de montrer mon désir. Je ne suis qu’une chienne servile suspendue au plafond destinée à assouvir les désirs de ces ...
... Maîtres d’une soirée. Plus je me retiens de crier, de gueuler, plus je me sens femelle débauchée, bonne à recevoir des litres de foutre. D’ailleurs, cela n’a pas échappé aux Maîtres car ils ne cessent de relever que je suis pleine de mouille, que je pompe comme une diablesse et que je suis une nymphomane inextinguible. Ils le crient toute la soirée. - Nous allons prendre cette boite à sperme en double… Je pense qu’elle n’y trouvera rien à y redire… L’un s’allonge sous moi et se fiche dans mon anneau, l’autre debout s’encastre dans ma cramouille. J’ai toujours un dard dans la gorge, la tête basculée en arrière, et un dans chaque main et je m’en occupe avec énergie. Ainsi assujettie, servile, je n’existe plus par moi-même mais je me sens pleine et vivante. Le désir de ces inconnus me donne vie. Je ne suis qu’un objet qu’on malmène, je suis couverte du sperme des hommes qui ont éjaculé en moi et sur moi, mais je me sens exulter à travers la soumission qu’ils attendent de moi, même s’ils ne m’ont jamais vue, et à travers les orgasmes qu’ils ont eus grâce à moi. Quand ils commencent à me besogner, je suis à la torture de ne pouvoir hurler mon excitation. Je prends seulement, malgré les cordes, une position de salope lubrique, cuisses écartées au maximum, même si c’est douloureux, mais il me faut absolument en prendre le plus possible dans mes trous. Ils s’accordent très vite pour trouver le rythme et me démonter comme la catin que je suis. Aucun n’a pour moi ...