1. La lectrice (2)


    Datte: 03/07/2021, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... qui en plus embaument du parfum du produit dont elle est enduite. Pour échapper à cette folie, je me cabre dans tous les sens et Gilles me poursuit dans mes derniers retranchements. Espérant enfin faire stopper l’abus de béatitudes distillé par une main habile, je me retourne et lui n’a pas le réflexe de reculer. Je lui tombe littéralement dans les bras. Ma posture est telle que mon visage se trouve proche du sien.
    
    Alors quoi de plus normal, qu’il pense que je cherche sa bouche ? A-t-il complètement tort ? Je ne sais plus vraiment où j’en suis, mais ce dont je reste consciente c’est que le baiser à un goût de miel. J’y reviens même toute seule, sans vraiment songer que c’est mal. De toute façon il a déjà vu tant de moi que ce serait bien inutile de jouer à la femme farouche. Et l’éponge se calme enfin. Mais la fièvre ne retombe pas pour autant. C’est plus précisément l’inverse qui se passe. Sa queue toujours dans une forme resplendissante se frotte à l’une de mes cuisses. Je sens cette dureté et bouge un peu dans un ultime mouvement pour la sentir encore plus.
    
    Cette fois elle se cale d’elle-même contre mon ventre, remontant la tête dans la direction de mon nombril. Et que croyez-vous que je fasse ? Gilles, lui, le sait déjà. Ma main aussi part à l’aventure sur son dos. Puis elle glisse vers le derrière du bonhomme et j’enfonce mes doigts dans la chair de son cul. Il soupire et se serre davantage contre mon corps. Sa poitrine compresse mes seins et sa bouche ne quitte ...
    ... plus mes lippes. C’est nerveux, c’est fougueux et sa queue entre nous est un trait d’union super excitant. Après tout, nous sommes deux adultes consentants, non ?
    
    — Vous me donnez chaud !
    
    — Je coupe la flotte... vous permettez ?
    
    —...
    
    Mes mains ont quitté le boule du bonhomme et désormais s’agrippent à ses épaules. Finalement elles viennent nouer mes doigts sur sa nuque. Les siennes, après que la robinetterie se soit tue, sont simplement passées sous mes cuisses. Il n’a pas eu un gros effort à fournir pour me soulever. Je continue à l’embrasser un peu partout sur le visage. De petits bécots sonores, nettement audibles depuis que la cataracte liquide s’est calmée. Mes talons se rejoignent au niveau de sa taille. Il me porte gentiment pour m’adosser au mur de la douche.
    
    Et il se trémousse doucettement, fléchissant un peu sur ses quilles. Je me laisse donc tout bêtement glisser vers le milieu de son corps. Là où... la cheville n’attend plus que la mortaise. Je suis étonnée de la facilité avec laquelle mon sexe s’adapte. Sans aucune secousse il est entré en moi. J’en ai le souffle coupé, et il ne bronche plus. C’est donc moi qui reprends les hostilités. Tout d’abord en me relevant une première fois, et le tenon coulisse parfaitement. Ensuite en ne retenant plus mon poids qui me fait m’enquiller de nouveau sur l’épine raide.
    
    Après cela... il prend la direction des opérations, avec une fougue qui me laisse pantoise. Haletante et de plus en plus fiévreuse, il me ...
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