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La lectrice (2)
Datte: 03/07/2021, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... le cul... depuis que je ne mets plus de couche-culotte. Ça date du temps de mes parents et ça fait une sacrée paille, croyez-moi ! — Oui ? J’en ai rêvé longtemps de faire cela. Vous m’avez seulement donné l’occasion de réaliser un vieux rêve. — Vous avez des rêves de merde mon petit bonhomme... permettez-moi de vous le dire. — Je le revendique. Et puis même si c’est une folie, je vous assure que vous êtes une bien belle folie, que c’en est bien une que celle de pouvoir vous approcher. Tout au long de notre conversation, je n’ai cessé de retirer mes vêtements et Gilles se décide tout à trac pour se désaper également. En deux temps trois mouvements le voici dans le plus simple appareil et je louche littéralement sur sa bite. Elle se montre fièrement dans une position avantageuse. Cette queue bandée redonne un coup de fouet à ma libido déjà survoltée. Il ne quitte plus des yeux non plus ce triangle velu qui orne le bas de mon ventre. — Des poils, j’adore. Je hais cette mode qui fait que la majorité des femmes sont lisses de partout. — L’hygiène mon cher, l’hygiène. Au nom de celui-ci, que ne fait-on pas faire aux gens ? — Je ne suis pas bégueule et je n’ai pas peur de me salir les pognes. — J’ai vu... et pas que dans le cambouis mon cher. Bon, vous ouvrez ce foutu mitigeur ? Je n’ai pas envie de prendre racine sur votre carrelage. — Oups ! Pardon ! Naturellement, je suis distrait. — Dans la lune quoi ! — Non pas encore, mais... si c’est une autre ...
... proposition malhonnête, je l’accepte. — Contentons-nous d’un massage au gel douche... pour le moment. — Humm ! Ce n’est déjà pas si mal. Il a fait juste un pas dans la cabine, et d’un geste de son poignet fait jaillir l’eau. Il passe sa main sous le jet et attend. Dès qu’il la juge bien, il me pousse doucement par l’épaule. Je m’engage donc sous le ruissellement délicat et j’apprécie d’un coup ce fluide qui dégouline sur moi. Aussitôt, une main au bout de laquelle se trouve un gant en éponge se colle à mon épiderme. Je frémis sous cette sensation encore plus enivrante que l’alcool. Celui-là du reste se dissipe de plus en plus, bien que mon esprit demeure embrumé pour une tout autre cause. Le gant de toilette suit un parcours imprécis, va, revient sur des points où la seconde précédente il se tenait déjà. Et ce n’est nullement de froid que ma peau est parcourue par une chair de poule, très certainement visible par le gaillard qui insiste. Pour le moment, il se contente du côté pile, s’arrêtant sagement à la naissance des fesses pour mieux regrimper entre mes omoplates. Et ces caresses sensuelles alliées à l’eau tiède sont une bénédiction pour mon épiderme en feu. Je suis secouée par des spasmes de bien-être qui sont autant de signes d’un abandon programmé de toute ma raison. Les insupportables chatouillis me font sursauter et l’autre, impassible qui persiste dans ses allers-retours absolument déments. Je tressaille désormais à tous ces attouchements de l’éponge ...