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Terre des hommes (6)
Datte: 27/06/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... comment à dérider le cul gelé qu’est ma frangine ? Elle avait l’air de prendre un certain plaisir à se laisser sauter par toi. Mon beauf n’a pas discuté du tout ? Ils sont plus modernes que je ne l’aurais pensé. — Bon on pourrait parler d’autre chose ? Et surtout être plus discret ? Pas la peine de leur faire savoir que tu nous as regardés. Tu es restée longtemps à te rincer l’œil ? — Non, non ! Juste assez pour te voir la monter et maintenant je veux ma part… du gâteau ! — J’ai mon avis à donner ou c’est un ultimatum ? — Tu fais comme tu le sens, mais je t’embarque dans ma chambre ? Nous y serons plus au calme pour parler et puis… ce que j’ai repéré m’a donné faim. Allez, ne sois pas vache et viens ! — Attends que Christophe soit passé ! Il est sous la douche et je n’ai pas envie qu’il nous trouve tous les deux… — Je m’en fiche moi. Si ce n’était pas pour Marie-Anne, je vous aurais rejoint. Malheureusement je crois que votre petite sauterie aurait tourné court, la connaissant comme je la connais, elle vous aurait planté là, tous les deux. — Chut ! Écoute ! — Ah ? Oui c’est lui. Les pas dans le couloir se faisaient pesants, lourds. Il devait en avoir plein les bottes. Il entrait dans sa chambre sans chercher à être discret. Il ne pouvait pas imaginer que dans la pièce de Bernard sa belle-sœur attendait qu’il se pieute. Sa voix d’un coup trouait le silence de la maisonnée. — Chérie tu dors déjà ? — Mais non ! Ne fais pas autant de boucan et ...
... viens te coucher bon sang ! Ensuite plus rien et les deux autres dans la chambre d’ami se prenaient par la main pour évacuer les lieux, et retourner prestement dans celle de Marielle. Elle le trainait par la main, comme un gamin, à poil. Elle referma sur eux la porte et le colla de suite contre celle-ci, dans le but avoué de lui relécher les babines. Il n’avait aucune velléité belliqueuse et la laissa faire. Les femmes de cette famille étaient bien agréables, incontrôlables aussi, mais pourquoi aurait-il dû s’en plaindre ? Elle lui roula une pelle plus que lascive à laquelle il n’eut d’autre choix que de répondre. Déjà elle avait empaumé sa queue, pas aux meilleures de sa forme, à vrai dire. Mais la bougresse savait y faire et ses caresses pouvaient se comparer à celles de Marie-Anne. Elle arriva à lui redonner un semblant de contenance à cette flamberge qui avait déjà beaucoup servi, en si peu de temps. Elle se lovait contre son torse nu, serpent au sang chaud qui se fichait pas mal de savoir que le type avait bien donné. Non ! La jeune femme voulait du sexe, du cul à l’état pur et son envie, devrait être assouvie, comme elle l’entendait. Elle s’y employait de fort belle manière, avec un tact et un savoir-faire à faire pâlir une professionnelle. Décidément, les deux sœurs avaient bien des points communs. Celui de ne pas faire les choses à demi en premier lieu. Pour gagner un peu de temps, nécessaire à un sursaut d’orgueil de sa bite fatiguée, il la poussa gentiment ...