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Terre des hommes (6)
Datte: 27/06/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... en contact direct avec sa bite. Cette fois il ne pouvait plus feindre l’indifférence. Il entrouvrit ses paupières et fut subjugué par le spectacle. De son autre patte, elle branlait délicatement son homme, tout en lissant la peau de sa queue à lui. Puis elle fit du poignet un même mouvement pour décalotter le gland caché dans sa tanière. Elle battait la mesure de deux baguettes aussi raides l’une que l’autre. Elle ne portait absolument rien sur elle. La tache sombre de son pubis ornait le bas de son ventre. L’ami du mari ne pouvait plus se retenir de gémir et son pote haletait déjà sous la branlette persistante, rythmée par la cadence soutenue du poignet de la brune. Bernard vit le compagnon de sa tripoteuse qui se redressait. Visiblement, il voulait se repaitre de la scène qu’offrait cette harpie nue. Il se recula de manière à ce qu’elle ne puisse plus le masturber et resta là, à suivre le mouvement de l’avant-bras de son épouse. Elle comprit qu’il attendait plus d’elle. Elle fit ce que sa sœur dans la nuit avait déjà réalisé sur le même bonhomme. Courbée vers la tige longue qu’elle tenait toujours, sa bouche vint au-devant de l’engin. Christophe admira la cambrure du dos de sa moitié, alors qu’elle venait gober la hampe pour la sucer. Il vit également la main laissée libre par son recul s’emparer des couilles de Bernard. Elle pressait doucettement ses bourses remplies, tout en tétant le mât. La salive qui recouvrait la queue la rendait luisante sous le soleil des ...
... Vosges. Démente la vision de cette femme qui d’ordinaire ne donnait du plaisir qu’à lui. Et la voir faire à un autre ce que lui adorait avait quelque chose de démoniaque. Sans aucune aide extérieure, devant l’hallucinante cérémonie à laquelle Marie-Anne se livrait, Christophe sentait qu’il allait éjaculer. Plus rien ne pouvait empêcher l’inéluctable accomplissement de sa jouissance. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, il ne fit absolument rien pour que le foutre ne coulât pas. La giclée s’élança dans l’air et atteignit les fesses de la belle suceuse. Imperturbable cependant, elle continuait en pleine lumière sa fellation inédite. La bite dans sa bouche eut elle également un frémissement à peine perceptible. Comme si elle ne s’apercevait pas de ce liquide qui lui coulait dans le gosier, Marie-Anne poursuivait, continuant à faire passer le bout de sa langue sur toute la longueur du sexe. Et son mari se mit en devoir de lui embrasser le dos, se vautrant bien entendu dans sa propre semence dispersée là par de longues rasades incontrôlées. Quand enfin la lance cessa ses pleurs dans sa bouche, elle se releva à demi. Elle tourna simplement la tête puis l’avança vers son époux. — Embrasse-moi ! — Hein ? — Embrasse-moi idiot. Il fit ce qu’elle lui demandait, sans se douter un seul instant qu’elle avait gardé sous la langue, de quoi lui faire savoir le goût de son ami. En le cramponnant par la nuque, elle l’obligea à prendre un peu de ce nectar qu’elle tenait en ...