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La seconde épouse
Datte: 26/06/2021, Catégories: f, fh, ff, ffh, couleurs, couple, fépilée, bain, amour, massage, rasage, portrait, Auteur: Drulin, Source: Revebebe
... exigences de cet homme, auxquelles je devrais me soumettre. Il était couché sur le lit, sans aucun voile, le corps musclé et puissant, le torse imberbe, et au niveau du pubis, ce zob qui se déployait tel un cobra. Il me caressa longuement les seins qui avaient selon moi, la seule fonction de nourrir un bébé. Or, ce fut une découverte magnifique que de ressentir par des attouchements sur ces rondeurs, des délices voluptueux. Mon époux les empaumait sans la barrière des tissus, il prenait mon mamelon entre ses doigts et le faisait tourner, m’arrachant des gémissements de plaisir. Peu à peu, la crainte se dissipa, mais la honte restait présente, qu’allait-il penser de cette femme, sa femme, qui éprouvait ainsi du plaisir et de la jouissance ? Très vite, il réussit à me rassurer en me citant le Coran : — Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. Il a tout fait pour me « distraire » et c’est « bien se comporter » que de partager les plaisirs de l’amour. Finalement, je me suis sentie à l’aise dans les bras de mon amour, même lorsque j’étais nue et offerte, son corps collé au mien. Nous ne nous sommes pas comportés comme des bêtes. Je n’ai pas trouvé bestial qu’il me caresse tout le corps, y compris mes seins et mon sexe. D’ailleurs le plaisir procuré était énorme, ainsi lorsqu’il massa mon mont de Vénus, je ...
... fus à deux doigts de défaillir. Et lorsque ses phalanges vinrent visiter ma figue, les sensations furent indicibles. La jouissance cette fois fut bien présente et irréfragable. Moi-même j’ai tenté, avec toute ma candeur bien réelle, de bien me comporter avec lui. Quand il prit ma main et la posa sur sa verge tendue, je fus saisie d’une confusion extrême, pourtant je n’ai pas repoussé le contact et suivant les commandements de mon maître, j’ai fermé mes doigts autour du cylindre. Par la suite j’ai constaté que mon mari ne respectait pas en tout point l’Islam. S’il faisait le ramadan avec sérieux et faisait sa prière cinq fois par jour, c’était une apparence. Pour son métier, il se rendait souvent en Europe et là-bas, il oubliait les principes de sa religion. Il ne détestait pas l’alcool, tout en restant toujours digne, ne s’enivrant jamais. Il n’avait aucun dégoût pour la viande de porc. Et dans notre couple, là aussi les interdits tombèrent. Il ne concevait pas qu’il puisse y avoir des interdits sexuels entre une femme et son mari. Ainsi, il me demanda de le masturber, puis de lui faire des fellations. Je m’exécutai sans broncher plus par amour que par obligation. J’ai suivi ses indications et comme il semblait y prendre, malgré mon inexpérience, beaucoup de plaisir. J’ai ouvert complaisamment les jambes lorsqu’il a voulu sucer mon coquillage. La pudeur avait disparu pour laisser place à la fierté, puisqu’il trouvait ma figue « divine », « au goût délicieux », « mouillée ...