1. La seconde épouse


    Datte: 26/06/2021, Catégories: f, fh, ff, ffh, couleurs, couple, fépilée, bain, amour, massage, rasage, portrait, Auteur: Drulin, Source: Revebebe

    — Yasmina, me dit un jour mon mari Ibrahim, je souhaiterais prendre une seconde épouse.
    
    Mon mari est Jordanien et moi je suis Palestinienne. La population de la Jordanie est constituée de près de 50 % de Palestiniens et la reine, est elle-même de cette origine. Prendre une seconde épouse est quelque chose d’assez fréquent dès lors que le mari dispose de revenus le permettant. Comme toute bonne épouse, je devais me soumettre à sa volonté, comprenant bien que son amour pour moi n’avait pas varié.
    
    — Tu le sais, je t’aime toujours autant, me dit-il tout en me caressant délicieusement les seins. Tu m’as donné deux enfants, un garçon et une fille. Cependant, il me faut d’autres enfants, et suite à ton dernier accouchement délicat, les médecins m’ont mis en garde : une nouvelle grossesse pourrait t’être fatale. Je ne veux pas te perdre.
    — Ta seconde épouse ne serait là que pour te donner des enfants.
    — Tu sais bien que ce n’est pas possible. Si j’ai deux épouses, je ne peux pas décréter qu’avec l’une, toi, je ferai l’amour, et avec l’autre, la nouvelle, je ne ferai que procréer. Non, je lui ferai l’amour, mais je ne t’oublierai pas pour autant.
    
    Je réfléchis très vite et me dis :« Il vaut mieux accepter la venue d’une nouvelle épouse et bien s’entendre avec elle, car nous allons devoir vivre en commun. Si elle est satisfaite sexuellement, elle sera de bonne compagnie. »
    
    Alors je lui répondis :
    
    — Tu as raison, si tu m’aimes je continuerai à t’aimer. Et je ne ...
    ... comprendrais pas que tu n’aimes pas une femme qui va s’unir à toi, avec qui tu vas copuler, qui va te donner des enfants. Et si tu l’aimes, il est normal que tu puisses prendre du plaisir lorsque tu entreras en elle.
    — Ma chérie, j’aurai tout autant de plaisir à venir en toi et à te donner du plaisir.
    
    ********************
    
    Car lorsque Ibrahim me fait l’amour, j’éprouve de la jouissance et assez fréquemment ce qu’on nomme un « orgasme », ce dont aucune femme ne m’avait encore parlé.
    
    Ibrahim m’a tout appris, car avant notre mariage, je ne savais rien et naturellement j’étais vierge. Les seuls sexes masculins que j’avais pu voir, c’était ceux de petits garçons au hammam, lorsqu’ils accompagnaient les femmes jusqu’à un certain âge. Ou alors la vision lointaine de ceux de jeunes hommes se baignant dans la rivière. Sinon, il aurait été impensable, inconcevable et inapproprié que je puisse voir le sexe de mon père ou ceux d’autres hommes de la famille. Dans notre culture musulmane, c’est quelque chose de tabou.
    
    Aussi, lors de la nuit de noces, lorsque je me suis trouvée en chemise face à mon mari, qu’il a quitté ses habits et que j’ai vu son sexe bandé, venant presque se plaquer contre son ventre, j’ai eu la peur de ma vie. Heureusement, il m’a traitée avec respect. Il m’a couchée sur le dos, est venu à bout de mes résistances par de douces caresses, et seulement après, m’a pénétrée doucement, très doucement, jusqu’au moment où il a donné un coup sec qui me fit pousser un petit ...
«1234...13»