1. La seconde épouse


    Datte: 26/06/2021, Catégories: f, fh, ff, ffh, couleurs, couple, fépilée, bain, amour, massage, rasage, portrait, Auteur: Drulin, Source: Revebebe

    ... plus jamais.
    
    Je compris alors que je n’aurais pas à la raser, ni même à rectifier la repousse de ses poils, ce qui d’une certaine façon m’arrangeait, ignorant mes capacités à rendre la peau d’un sexe féminin aussi doux que celle d’un bébé.
    
    Maude n’hésita pas un seul instant lorsqu’il fallut s’occuper de ma pilosité renaissante. Elle prit la crème qu’elle étala sur le bas de mon ventre, jusqu’à mes lèvres vaginales. Je n’étais pas gênée, ayant tant de fois écarté ainsi les jambes impudiquement devant Leïla. Je fus pourtant troublée par le regard insistant de celle qui allait couper à ras mes poils. Je ne saurais dire pourquoi. Peut-être l’excitation venait que celle qui officiait était la seconde épouse de mon mari, une sorte de double de moi-même. D’autant plus que ces gestes étaient terriblement sensuels. Ainsi, tout en étalant la crème, elle me massait tout le pourtour de la vulve.
    
    Elle fit courir le rasoir sur mon pubis, éradiquant les poils qui commençaient à repousser. Puis ce fut le pourtour de mes lèvres vaginales. Elle faisait attention de ne pas me blesser, protégeant de ses doigts mes petites lèvres qui dépassaient légèrement de mon sourire vertical, preuve d’une grande excitation chez moi. Comme par mégarde, elle entra en contact avec mon clitoris. Pourtant elle n’enleva pas le doigt qui le pressait et au contraire le massa.
    
    — Mais tu fais quoi là ?
    — Rien, dit-elle, je te fais du bien c’est tout.
    — Ça t’excite de me toucher ?
    — Je ne le nie ...
    ... pas, tu as un joli abricot… Remarque, toi, tu as l’air de bien aimer également. Tu es toute mouillée.
    
    Elle introduisit un doigt dans mon vagin et le ressortit triomphalement couvert de cyprine. Sous l’effet de la surprise, je poussai un gémissement. Maude profita de la situation en investissant mon sexe dégoulinant et en massa l’intérieur avec deux doigts. Elle fit des va-et-vient dans ma chatte. Je fus saisie d’une telle jouissance que je ne pus rien faire. Je subissais ses caresses qui me perforaient, m’excitaient le clitoris où remontaient jusqu’à mes seins.
    
    Mon vagin, tel un cœur, battait la mesure, se contractant et se relâchant sur les doigts inquisiteurs.
    
    — Tu aimes, Yasmina ?
    — Oh oui, tu me fais du bien, oh, c’est bon, oui, oui.
    
    Ibrahim m’avait incitée à exprimer tout haut la jouissance que je pouvais éprouver lorsqu’il me prenait. J’avais mis du temps à me lâcher. Dans l’éducation que j’avais reçue, l’homme éprouvait le plaisir et la femme enfantait dans la douleur. Mon époux voyait les choses différemment, il désirait que je jouisse et que je l’exprime sans crainte ni honte. Avec Maude, je reproduisais l’habitude que j’avais prise.
    
    Soudain je sentis la langue de Maude venir agacer mon clitoris, ce qui m’électrisa. Je gémissais sans discontinuer, me malaxant les seins, pinçant mes tétons entre mes doigts à m’en faire mal.
    
    Soudain, je poussai un cri rauque et continu, comme une bête aux abois. Et là, j’expulsai un jet de liquide d’une quantité ...
«12...91011...»