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Un accident dans la véranda
Datte: 20/06/2021, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRobertomaloch, Source: Literotica
... obligée de relever un peu plus la djellaba tachée de sang. Délicatement, elle tirait éclat après éclat. J'en voyais encore beaucoup et je dis « Chérie, dégage sa robe, j'en vois d'autre ... » Elle fit une grimace mais souleva encore un peu la toile, révélant plus des trois quarts des jambes faméliques du vieux réfugié. Les poils ne rendaient pas le travail facile. J'aidais mon épouse en repérant les éclats et elle, doucement, les arrachait en caressant un peu les zones sensibles avec ses mains fines. Accroupis aux pieds d'Ali, je remarquai une masse obscure entre ses cuisses, dans l'ombre de la djellaba. On aurait dit une murène noire enroulée dans son nid. Ne voulant pas alarmer inutilement ma femme je repoussai rapidement cette bête endormis dans sa tanière avec la main. J'ai trouvé sa queue lourde et chaude au toucher. Karine dû découvrir un plus de la vielle peau flétri pour retirer plus de bouts de verres. Inévitablement, cet épais morceau la viande grise est entrée dans le champ de vision de mon épouse. Trop occupé à désinfecter les plaies elle remarqua à peine ce long boyau strié. Patiemment, elle continuait son œuvre. Quand vint le moment de lui nettoyer l'entre-jambes, d'une main, elle attrapa sans émotion le membre ridé et puant du vieil arabe et continua son travail comme si de rien n'était, comme si elle voyait des queues gigantesques tous les jours... Je suis bien placé pour savoir que ce n'était pas le cas! Je n'étais pas mécontent de ma verge, mais Ali me ...
... surpassait. Bien qu'au repos, son engin était deux fois plus long que le mien quand je bande. Lui vieux et maigre, moi encore jeune et bien portant, paradoxalement ma bite était rachitique à côté de sa trompe. J'étais un peu honteux. Le sexe du réfugié musulman semblait se réveiller mollement dans la main de ma femme. Paresseusement il s'allongeait jusqu'à devenir un tube rigide couvert de stries. Gamin, j'avais vu la bite d'un âne au zoo, celle d'Ali n'avait rien à lui envier. « Prends ça, c'est trop lourd, j'arrive plus à travailler » me dit-elle en me tendant la hampe érectile. Gêné, j'attrapais le magnifique morceau de chair grise. Dans ma main tremblante, je sentais pomper les veines qui alimentaient en sang ce membre encore calotté. J'essayais de tenir fermement cette bite qui semblait vouloir s'échapper. Je regardais ces boules volumineuses et frisées. Tandis que je songeais nerveusement à la quantité de liquide qu'elles pouvaient contenir, je perdais tout contrôle sur moi. Le tremblement de ma main me fit lâcher cette queue gonflée qui alla frapper avec force la bouche pulpeuse de ma femme. Karine s'arrêta et me regarda « Tu ne peux même pas faire une chose correctement », me reprocha-t-elle. Elle empoigna le sexe d'Ali et le serra entre son mollet et sa cuisse charnue. La queue était maintenant décalottée. Avec la pression son gland continuait de gonfler. Sa large collerette le faisait ressembler à un champignon ... sans doute vénéneux. C'était un spectacle ...