1. SOUVENIR D'UN AMI


    Datte: 02/06/2021, Catégories: Gay Auteur: Jeannot94

    Par quoi commencer ?
    
    Je citais Guy. C’était un homme qui travaillait chez « Kodak ». Il vivait chez sa tante après avoir subit un long et pénible divorce.
    
    Je voyais bien qu’il était triste et instable. Je ne me souviens plus comment nous nous sommes rencontré, c’est flou. Mais je suis certain que c’est au bois.
    
    Je devais avoir dix huit ans et lui quarante cinq. Mon coté timide, un peu perdu dans ce monde de grands, lui plut et il c’est attaché à moi.
    
    Nous nous rencontrions tous les soirs au bois. Nous marchions autour du lac et quand la nuit était bien tombée, nous nous installions au pied d’un arbre et il me suçait durant de longues et agréables minutes.
    
    Un soir où je devais être plus en demande que d’habitude, alors que nous sortions nous balader, sur un chemin du bois désert, je me suis allongé sur un banc, sur le dos.
    
    Je me souviens très bien de mon état d’excitation, je voulais plus qu’une banale pipe, mais je ne savais peut être pas l’exprimer où je n’osais pas.
    
    J’ai soulevé mon maillot et j’ai creusé mon ventre. Pas très difficile car à cette époque je n’étais guère épais. Il me regardait interrogateur et inquiet, car le banc était au pied d’un réverbère et on pouvait nous voir, nous surprendre. Je défis ma braguette, ouvris mon pantalon et je commençais à me masturber. Pensant que je voulais qu’il me suce, il c’est penché.
    
    « Non Guy ! Branle-toi au dessus de moi et jouis sur mon ventre ! »
    
    Il fut surpris par ma demande, et après avoir ...
    ... jeté un regard alentour, il s’exécuta.
    
    Quel plaisir, quelle sensation que de voir cet homme bander et se branler pour moi.
    
    Quel bonheur de savoir que c’était moi qui l’excitait.
    
    Quel extase de sentir sa semence chaude couler sur mon ventre et de l’entendre gémir mon prénom.
    
    Fébrile, je jouis à mon tour prenant bien garde de me vider également sur mon ventre.
    
    Je touillais nos liqueurs du bout de mes doigts et je lui criais.
    
    « Regarde c’est nous deux que je mélange ! Embrasse moi, baise moi, je t’en supplie, baise moi, embrasse moi ! »
    
    J’étais ailleurs, en transe, heureux et hors du temps.
    
    Inquiété que l’on puisse nous surprendre, il m’embrassa rapidement et me donna un mouchoir.
    
    « Essuies toi. Il ne faut pas rester ici ! Viens on va chez moi. »
    
    « Chez toi ? Et ta tante ? »
    
    Je ne comprenais pas, mais ma confiance était aveugle et je le suivis.
    
    Il habitait tout proche. Il me conduisit dans une petite rue et nous sommes entrés dans un immeuble cossu. Dans le hall, il me demanda de l’attendre, il voulait voir si la tantine dormait. Je me voyais déjà marchant sur un parquet grinçant et dans le noir pour rejoindre sa chambre qui, j’en suis sur, était mitoyenne de celle de sa tante.
    
    Il est redescendu énerver. Tantine regardait la télé.
    
    J’étais près à repartir quand il ouvrit une petite porte et m’y poussa. Un escalier descendait vers les caves. Il faisait frais, voir froid. Un couloir mal éclairé s’enfonçait dans le noir. Je reconnais avoir eu ...
«1234...8»