1. Jessica, ma meilleure amie (2)


    Datte: 03/05/2021, Catégories: Hétéro Auteur: Moon77

    ... ferme.
    
    Mais la demoiselle ne voulait plus perdre de temps : elle saisit mon chibre, le guida vers l’entrée de sa chatte et recula d’un coup de cul pour s’empaler dessus. Je lui saisis aussitôt les fesses pour commencer des pénétrations lentes mais profondes. Mon pubis tapait contre ses fesses dans des claquements sonores pendant que Jessica reprenait ses vocalises de bonheur.
    
    — Oui prends-moi à fond. Oh purée t’es gros je te sens trop bien ! Défonce-moi bien comme une pute ! Je sens tes couilles qui tapent contre mon clito c’est trop bon !
    
    Elle passa une main entre ses cuisses et me caressa les testicules, en alternance avec sa chatte.
    
    Cambrée au maximum, je voyais ses lèvres vaginales enserrer ma colonne gonflée à bloc. J’écartais ses fesses et son petit trou palpitait. J’accélérais mes coups de reins en prenant un pied pas possible. Ses seins se balançaient et son cul se déformait sous mes coups de butoir. Je posai un pied sur le canapé pour accentuer la profondeur de la pénétration. Je pris en main ses gros seins et pinçai délicatement ses tétons.
    
    — Oh la vache ! gémit Jessica, en me regardant par-dessus son épaule. On ne m’a jamais baisée aussi bien ! Je te sens trop bien au fond de ma chatte. Tu vas encore me faire jouir ! Je crois que je n’ai jamais été aussi salope !
    
    - Jess, je ...
    ... crois que je ne vais plus tarder non plus, la prévins-je.
    
    - Sors ! Je vais te faire jouir ! Allonge-toi !
    
    Je sortis à regret de sa cramouille, la queue gonflée comme jamais, et m’installai sur le canapé. On devait baiser depuis bien une heure. A genoux par terre, la tête posée sur mon ventre, Jessica me reprit en bouche et me branla à toute vitesse en gémissant de plaisir, la langue tirée comme une actrice porno avide de mon jus. Ce fut une délivrance venant sous la forme d’un orgasme cataclysmique. Ma meilleure amie continuait de me branler à toute vitesse en tendant la langue, alors qu’un geyser de sperme bouillant gicla, arrosant son visage, sa langue. Des jets passèrent au-dessus de sa tête pour atterrir sur ma poitrine et même mon menton. Jamais je n’avais joui aussi fort et en si grande quantité.
    
    Jessica reprit tendrement mon gland en bouche, avalant les dernières gouttes de sperme.
    
    — Hummm la vache ! Quel pied ! dit-elle. Ce que t’as giclé, c’est impressionnant !
    
    - J’en suis le premier surpris, avouai-je. Je pense qu’on était très en manque.
    
    - Etait ? reprit-elle, espiègle. Je suis encore en manque et je n’en ai pas fini avec toi.
    
    - Heu… ah bon ?
    
    - Oui, on va prendre une douche, reprendre quelques forces et je veux ta grosse bite dans mon petit trou avant qu’on s’endorme.
    
    Ah ? 
«12»