1. L'inconnu du RER (3)


    Datte: 04/04/2021, Catégories: Anal Hardcore, Mature, Auteur: jojo33bdx

    ... Jamais je n’avais laissé un inconnu pénétrer ainsi mon intimité aussi rapidement. Même mon mari avait du attendre des mois avant d’y être autorisé. Sans faire cas de ma réaction, il continua à me caresser, son doigt jouant avec mon petit trou, excitant l’entrée sans la forcer. Mais très vite un doigt s’enfonça à l’intérieur. Puis ce fut son pouce que je sentis contre mon anus, appuyant un peu plus pour faire céder toute résistance. Il l’enduit de salive et réussi à le faire entrer me faisant pousser un petit cri et m’accrocher au draps. Il attrapa un lubrifiant dans sa table de nuit qu’il fit couler dans cette vallée, le faisant entrer avec un doigt bientôt rejoins par un deuxième qui forçait à son tour mon anus. Je ne bougeais plus, j’attendais soumise et résolue l’étape suivante qui de toute évidence allait être son sexe. Il travaillait à m’ouvrir l’anus avec ses deux pouces. Une fois qu’il eut estimé mon petit trou suffisamment préparé, il saisit son pénis fièrement dressé de sa main droite tout en continuant à me doigter. Il approcha son gland de l’entrée et remplaça son pouce par son pénis.
    
    « Respire tranquillement et laisse toi aller » me dit il. « Détend toi, tout va bien se passer ».
    
    Je le sentais appuyer fermement son gros gland à l’entrée de mon petit trou encore vierge de toute bite….. Surtout aussi grosse. Il finit pas faire céder l’entrée et son pieu s’enfonça en moi m’arrachant un cri à la fois de douleur mais aussi d’excitation. Je le sentis pénétrer ...
    ... lentement jusqu’à la garde. Son sexe après avoir dilaté mon anus était en train de m’étirer tout le rectum. Bon Dieu mais qu’il était gros. Je me faisais dépuceler l’anus avec le plus gros sexe qu’il m’avait été donné de rencontrer. Il resta un instant immobile, enfoncé au maximum, me laissant m’habituer à cette chose monstrueuse plantée au plus profond de moi même. Il se mit à bouger tout doucement, se retirant une peu tout d’abord. Il fit ainsi trois ou quatre mouvements de va et viens, puis augmenta progressivement la course de son pénis pour aller et venir sur toute la longueur de cet arbre. Il me labourais, je criais à la fois de douleur et de plaisir et lui continuais, imperturbable, accélérant la vitesse de son mouvement. Je m’accrochais aux draps, je mordais l’oreiller afin d’étouffer mes cris qui auraient sans aucun doute alerté tout l’immeuble. Il avait trouvé un rythme qu’il maintenait, il se retirait ne laissant que son gland à l’intérieur, marquait une courte pose et se renfonçait jusqu’à la garde et recommençait. Le pilonnage anal dura ainsi longtemps. Son sexe était monstrueusement dur et gonflé, mais au vu du nombre de fois qu’il avait déjà joui, il ne risquait pas l’éjaculation précoce. Par moment, je ne pouvais retenir un « oh putain … » ou un « salaud va … » tant cette sodomie bestiale me désinhibait totalement. A chacun de ses coups, il poussait un cri tel un bucheron plantant sa hache dans un arbre, sauf que c’était mon cul qui était fendu par une magistrale ...