1. Un weekend bien chargé à décharger... (5)


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: jjc

    ... satin, ou la soie... pourvu qu’elle soit rouge ! Aanja la suivait, vêtue d’une gaine en résille large noire qui lui va des pieds au cou avec l’entrejambe et les seins ouverts. Malgré sa sveltesse et la petite taille de sa poitrine, je la trouve au moins aussi excitante que sa complice noire. Et je me dis que la soirée va être longue, sensuelle et voluptueuse !
    
    À ce moment, je commence à me caresser les couilles en pensant au menu à venir, mon ex-belle-sœur me lance "tu ne crois quand même pas que tu vas rester tout seul à poil...?!". Je m’étonne, mais une petite idée naît dans ma tête, "vous avez une tenue de soirée pour moi" m’enquis-je. "Une toute nue de soirée, oui, juste pour toi... pour te faire belle !". Bien sûr, mon ex avait de nouveau trop parlé. Mais c’est elle qui un soir, de retour d’un bar à rhum, m’a dit "on va se faire un petit porno à la télé et tu vas mettre ça !" Voilà, ça, c’était un string blanc en dentelles, un porte-jarretelles rose avec des bas assortis et un soutif blanc... "Tu mets tout ça, gentiment, tu essayes de ne pas éjaculer tout de suite et on va baiser devant la TV...!". Effectivement, j’ai tout enfilé... J’imagine qu’elle avait dû remarquer que ses dessous n’étaient pas toujours à la même place, et en avait conclu, correctement, que je les portais en cachette. Pour mon télétravail, ou pour aller travailler ou faire des courses, je revêtais ses dessous les plus sexys : un petit porte-jarretelles, une culotte (fendue ou non), une belle paire de bas... Rien que de sentir la dentelle sur ma peau, ma bite semblait vouloir percer le string ou se projeter en dehors.
    
    Il m’arrivait d’aller dans les WC pour me déshabiller lentement et me branler, me caressant à travers les fragiles fibres des dessous. Elle avait vu juste, et depuis ce moment nous avons souvent baisé en dessous de soie ou de satin pour nous deux, nos corps se frottant à travers les doux tissus. Et je me retrouvais devant sa propre sœur qui me tendait un ensemble complet violet, m’ordonnant "vas-y, il paraît que tu bandes comme un mulet quand tu mets ça !". Non seulement elle avait vu juste pour la taille mais aussi pour ma réaction quasi animale... Je bandais comme un buffle au fur et à mesure que j’enfilais les bas, le porte-jarretelles, le string et le soutif... Elles ont apprécié ma rapidité et ma dextérité ; j’ai aimé le style et le tissu, et surtout la mince ficelle qui traversait ma raie fessière... juste une cordelette !
    
    Je n’avais aucune gêne devant ces deux vicieuses qui ne portaient guère plus de tissus que moi, et je savais qu’elles aimaient me voir bander sous le string et pensaient déjà à cette cordelette qui frôlait mon anus. Elles savaient déjà qu’elles allaient profiter de mon trou de balle et de ma bite jusqu’au petit matin ; qu’elles allaient vider mes couilles et me faire pisser, et me faire pisser dessus ; que j’allais bourrer tous leurs trous et leur faire boire mon foutre et à leur tour ma pisse... car mon ex leur avait tout ...